18/07/2012

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Retrait du nom Jéhovah.jpg

 

1- Introduction


Au sein de toutes les civilisations antiques,

l'homme dirigea sa foi vers des idoles qu'il

mystifia, comme le soleil, la lune, ou les étoiles

et elles devinrent ses dieux et il les adorait.

 

De l'Assyrie à l'Egypte et Babylone,

de la Perse à la Grèce et Rome,

les milliers de divinités ont

 toutes un point commun :

 

elles portent toutes un nom propre

par lequel les hommes les invoquaient.

 

Il est alors logique de s'interroger ainsi :

 

L’unique et même Dieu qu'invoquèrent

pendant plus de deux millénaires


Hénok, Noé, Abraham, Jacob, Isaac, Moïse, Samuel, David, Salomon, Isaïe, Jérémie, Ezékiel, Daniel, Jean le Baptiste, Jésus Christ, Paul, Jean,…

 

Le Créateur de l'Univers,

(Cliquez ici : est-il logique de croire en un Créateur ?) 


S'est-Il donné un Nom personnel pour qu'on L'invoque par son nom ?


La Bible le contient-elle ?

 


Selon la "New International Dictionary of New Testament Theology"

 

 

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tome II, page 649 nous pouvons lire :

 

"L'une des caractéristiques fondamentales de la révélation biblique


 réside en ce que Dieu n'est pas dépourvu de nom :


 Il possède un nom personnel 

par lequel il peut et doit être invoqué." 

 


 

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Vérifions dans les écritures hébraïques (Ancien testament, partie en hébreu de la Bible)

en Exode 3:15, nous lisons :

 

ינב-לא רמאת-הכ השמ-לא םיהלא דוע רמאיו

וט  15


 

יהלא םהרבא יהלא םכיתבא יהלא הוהי לארשי
םלעל ימש-הז םכילא ינחלש בקעי יהלאו קחצי
:רד רדל ירכז הזו

 

 

Soit en français :

 

 

Puis Dieu dit encore à Moïse 

“ Voici ce que tu diras aux fils d’Israël :

' Jéhovah ' le Dieu de vos ancêtres, le Dieu 

d’Abraham, le Dieu d’Isaac

et le Dieu de Jacob, m’a envoyé vers vous. 

C’est là mon nom pour des temps indéfinis"

 

(Traduction du monde nouveau voir le lien) :

 

Le nom divin :

 יהוה 

(l'hébreu se lit de droite à gauche) 

(soit YHWH : voir le lien Wiki ICI )


 

apparaît plus de 7.000 fois dans la Bible. . .

 


Assurément, Dieu s'est bien donné un nom ! 

  

-------

 

  Est-ce bien important ?

Certains diront peut-être qu’il n’est pas très important de donner ou pas un nom à Dieu quand on s’adresse à lui ; ils se contentent de lui parler en l’appelant Père ou simplement Dieu. Mais ces deux termes sont des titres, et pas des noms ; ils ne sont ni personnels, ni distinctifs. Dans les temps bibliques, le mot rendu par Dieu (’Èlohim, en hébreu) se rapportait à n’importe quel dieu, même au dieu païen des Philistins nommé Dagôn (Juges 16:23, 24). 

Si un Hébreu disait à un Philistin qu’il adorait “ Dieu ”, il n’identifiait pas le vrai Dieu à qui il rendait un culte.

-------


Selon les Evangiles, le Nom de Dieu avait-il une importance pour Jésus ?

 

" Je leur ai fait connaître ton nom et je le leur ferai connaître encore..."

 Paroles de Jésus rapportées en Jean 17:26

(Bible Segond 21© 2007 - Société Biblique de Genève)

 

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  "...Notre Père qui es dans les cieux, que ton nom soit sanctifié,..."

 Paroles de Jésus rapportées en Matthieu 6:9

(Traduction John Nelson Darby • 1885 - Libre de droits)

  -------

 " Père, glorifie ton nom! " (1)

Du ciel vint alors une voix:

" Je l'ai glorifié et de nouveau je le glorifierai." (2)

Paroles de Jésus(1) et de Dieu lui même(2) rapportées en Jean 12:28

(Bible de Jérusalem© 1973 - Les Editions du Cerf)

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jésus et lépreux.jpg

Si vous aviez eu l’occasion de saluer Jésus Christ 

il y a 2.000 ans,

 

Comment auriez-vous prononcé son nom ?

 

 

Vous n’auriez pas prononcé son nom « Jésus » ,

 

mais plutôt "Yesua", abrégé de la forme primitive "Yehôsuade l’hébreu : יהושע,

signifiant " Jéhovah est le salut ".

(Le mot Yehôsua est composé de deux substantifs Yehô, abrégé de Yehôvah, "Jéhovah", et yesua', abrégé en sûa', "salut" du radical yâsa', "sauver". En grec, il devient Iesous, par l'adoucissement de la gutturale)  

 

  יהושעa été naturellement transilterré en grec, puis en latin, puis en français).

 

Le nom de Dieu dans la Bible est

יהוה

et

 lui aussi possède sa correspondance en français,

  la connaissez-vous ?

 

 Découpage7.jpg

Selon la Grammaire de l'hébreu biblique, édition de 1923, note au bas de la page 49, le professeur Paul Joüon, membre de l'Institut biblique de Rome déclare :

 

« Dans nos traductions, nous avons employé la forme "Jéhovah"

qui est la forme littéraire et usuelle du français. »

  -------


Découpage6.jpg

Basilique Saint Martin - Suisse

> D'autres témoignages 'gravés' dans la pierre ici < 

 יהוה

« Jéhovah »,  

Appeler Dieu par Son nom ?

 Ils sauront que mon nom c’est Jéhovah

(Jérémie 16:21)

 

 

 Qu’en dit la Bible originale ?

(ancien testament  = écritures hébraïques,

 nouveau testament = écritures grecques chrétiennes)  

 

Les institutions religieuses se réclamant du Dieu d’Israël, dépassant aujourd’hui plusieurs milliards d’adeptes dans le monde, refusent de l’employer. Paradoxalement elles traduisent et emploient tous les noms bibliques, tel celui de « Jésus », se prononçant "Yehoshua" en hébreu… mais ne transcrivent pas le nom personnel de Dieu.

 

Pourtant, Jésus a précisé que :

 

- faire connaître le nom de son Père était très           

  important pour lui : « Père…je leur ai fait connaître

  ton nom, et je le ferai connaître »  (Jean 17 : 26),

- que nous devions prier pour que « son nom soit

   sanctifié » (Matthieu 6 : 9-10),

- et que les baptêmes de nouveaux disciples doivent

   se faire « au nom du Père »  (Matthieu 28 : 20),

- Le prophète Yoël a précisé que ceux qui invoqueront

  le nom de Dieu seront sauvés (Yoël 2:32),

 

- L’apôtre Pierre a précisé que ceux qui invoqueront

  le nom de Dieu seront sauvés (Actes 2 : 21),

- L’apôtre Paul a précisé que ceux qui invoqueront

  le nom de Dieu seront sauvés (Romains 10:13), etc

 


 

Personnellement...


Ayant été catholique puis évangéliste, j’ai souvent été interrogatif quant au fait que le nom de Dieu était d’un côté tant évoqué et essentiel mais de l’autre totalement inapparent dans la Bible dont je disposais à l’époque.

 Lorsque j’ai commencé a étudier réellement la Bible avec un collègue et ami qui m'a un jour expliqué être Témoin de Jéhovah, j'ai réalisé que les Saintes Ecritures contenues dans la Bible étaient naturellement le fruit d'une traduction de langues plus anciennes, comme l'hébreu, le grec, le latin,...pour ne citer que celles-là.

Je me suis alors personnellement demandé : mais d’où vient le nom Jéhovah ?

En cherchant simplement sur Internet j’ai trouvé les Saintes Ecritures en hébreu ancien (hébreu carré). Ca a l’air plus compliqué que le chinois, mais en comparant simplement une traduction française avec une Bible en hébreu original, je trouve systématiquement 4 lettres (ou tétragramme) quand le nom de Dieu est mentionné :

 

 

Découpage8.jpg

 

En 5 minutes, grâce à des tableaux de concordance entre lettre et phonétique hébraïques, nous pouvons lire de l’hébreu, « Yod Hé Vaw Hé », le nom propre de Dieu, nul besoin d'avoir fait une école de lettres classiques...

En approfondissant mes recherches, j'ai découvert que ce vocable est une forme du verbe hâwâh qui se traduit par "devenir", et il signifie "Il fait devenir". Yah ou Jah sont des formes poétiques de Jéhovah. (« AlleluYah » signifie « loué soit Jéhovah »)

Aprés tout, nos noms et prénoms détiennent tous une signification étymologique, celui de Dieu aussi, à la grande différence qu'il ne l'a pas reçu d'un homme : Dieu lui même a choisi qu'on l'identifie par ce nom. (voir en bas de page de cette note)

Son nom est plein de sens, « Je serais ce que Je serais ».

Cela indique qu’Il devient ce qu’Il veut devenir : tant par opposition à l’absence de vie (sans lui tout ne serait que chaos) que dans l’accomplissement de ce qu’Il promet.

Ma surprise est donc de taille : le nom propre de Dieu apparaît clairement des milliers de fois dans les écritures (+de 7.000 fois !) Je suis sidéré devant cette tromperie….plus c’est gros et plus ça passe ! 

Voilà de quoi prétendre à la première place dans la liste des pires mensonges de l’humanité.

En cachant son nom, les traducteurs :

 

-    génèrent d’office un éloignement entre Dieu et nous (il était plus intime d’appeler De Gaule " Charles " que " Mon Général "…)

 

-      incitent à la confusion puisque les idoles païennes et les hommes se font aussi appelés dieux, rois, pères, seigneurs…

 

 


Dieu, Seigneur, Roi, Père…sont des titres qui s’écrivent différemment de YHWH....


Le nom de Dieu a donc été délibérément remplacé par des titres. Il est même carrément substitué par l’Eternel dans certaines traductions.


L’histoire révèle que le Tétragramme YHWH a été remplacé par le mot l’Eternel dans la traduction de Pierre Robert Olivetan en 1535, et a servi de fondement à toutes les autres traductions françaises de la Bible.(Voir la Note ici)

 

 

Ce que vous lirez du côté de Wikipédia :


Le tétragramme (ou tétragrammaton) YHWH (יהוה  ) est un nom hébraïque se composant des quatre lettres yōḏ (י  ), (ה  ), wāw (ו  ) (ה  ). Souvent présenté comme le « nom propre » de Dieu, ce mot est alors désigné comme " le Tétragramme".

Pour les Juifs, ce nom ne doit pas être prononcé. En revanche, les chrétiens le transcrivent parfois dans les traductions Yahveh ou Jehovah, et le prononcent. Cependant, la Congrégation romaine pour le culte divin de l’Église catholique a émis la directive de généraliser l’appellation « le Seigneur »…pouvant amener à la confusion avec la personne du Christ, Jésus étant appelé également Seigneur*.

*exemple d’incidences parmi d’autres : en Actes 2 : 34 lorsque l’apôtre Pierre cite les paroles de David consignées en Psaumes 110:1 : « Jéhovah a dit à mon Seigneur », les Saintes Ecritures en hébreux font bien apparaître d’un côté le nom de Dieu (le tétragramme) pour désigner Dieu et de l’autre l’appellation Seigneur pour Jésus.

Or la plupart des traductions ont remplacé arbitrairement le nom propre de Dieu par Seigneur écrivant alors :

« Le Seigneur a dit à mon Seigneur… », ce qui rend incompréhensible ce verset pour le lecteur.

 

Comme le montre aujourd'hui ces dénominations,

le nom de Dieu se prononce dans toutes les langues :

 

Anglais             Jehovah’s Witnesses

Arabe                شهود   يهوه 

Arménien         ԵհովայիՎկաներ 

Chinois            耶和華見證人 

Coréen            여호와의증인 

Espagnol         Testigos de Jehová

Français           Témoins de Jéhovah

Grec                 ΜαρτυρεςτουΙεχωβα 

Groenlandais   Jehovap Nalunaajaasui

Italien              Testimoni di Geova

Japonais          エホバの証人 

Papiamento     Testigonan di Jehova

Polonais          Świadkowie Jehowy

Portugais         Testemunhas de Jeová

Samoan           Molimau a Ieova

Sranan tongo  Jehovah Kotoigi

Tagalog           Mga Saksi ni Jehova

Vietnamien     Nhân-chng Giê-hô-va

 

Le vocable Jéhovah est accepté de manière internationale


Allemand : Jehova
Anglais : Jehovah
Awabakal : Yehóa
Bugotu : Jihova
Cantonais : Yehwowah
Danois : Jehova
Efik : Jehovah
Espagnol : Jehová
Fidjien : Jiova
Finnois : Jehova
Français : Jéhovah
Futunien : Ihova
Hongrois : Jehova
Igbo : Jehova
Italien : Geova
Japonais : Ehoba
Maori : Ihowa
Motou : Iehova
Mwala-Malu : Jihova
Narrinyeri : Jehovah
Néerlandais : Jehovah
Nembe : Jihova
Petats : ihouva
Polonais : Jehowa
Portugais : Jeová
Roumain : Iehova
Samoan : Ieova
Sotho : Jehova
Souahéli : Yehova
Suédois : Jehova
Tagal : Jehova
Tahitien : Iehovah
Tonga : Jihova
Venda : Yehova
Xhosa : uYehova
Yorouba : Jehofah
Zoulou : uJehova


Le nom de Dieu dans votre prénom ?

 

De nombreux prénoms bibliques sont encore à la mode aujourd’hui. Parfois, leur étymologie hébraïque comprend le nom personnel de Dieu.

Voici quelques exemples de prénoms et leur signification. Le vôtre y figure peut-être.

  • Jésus       — “ Jéhovah est salut ” (L’ange Gabriel a indiqué à Marie d’appeler ainsi le Fils engendré par Dieu dans sa matrice)
  • Jeanne    — “ Jéhovah a été compatissant ”
  • Joël           — “ Jéhovah est Dieu ”
  • Jean        — “ Jéhovah a témoigné de la faveur ”
  • Jonathan — Le prénom Yehônathan, signifie en hébreu « Jéhovah a donné »
  • Joseph    — “ Que Yah ajoute ”
  • Matthieu - Vient de MattatiYah signifiant " don de Jéhovah "


Termes bibliques relatifs à Dieu

 

Le texte hébreu des Saintes Écritures emploie de nombreux titres pour Dieu : Tout-Puissant, Créateur, Père, Seigneur, etc.

Toutefois, les occurrences de son nom personnel sont beaucoup plus nombreuses que celles des autres termes combinés.

À l’évidence, Dieu veut que l’on utilise son nom. Voici une liste de ces termes tels qu’ils apparaissent dans les Écritures hébraïques (Ancien testament) :

 

·       Jéhovah ……………........ 6 973 fois

·       Dieu ………………............2 605 fois

·       Tout-Puissant …………........... 48 fois

·       Seigneur ………………..............40 fois

·       Auteur ………………... ............25 fois

·       Créateur …………………...........7 fois

·       Père……………………... ...........7 fois

·       Ancien des jours ………............3 fois

·       Grand Instructeur ………..........2 fois

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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22:35 Écrit par Hanan'yah dans 01– Introduction | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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7 - Les traducteurs du XVIéme siècle ont 

remplacé dans la Bible le nom de Dieu

par l'un des noms de Pharaon...


 L'une des premières traductions françaises de la Bible réalisée

à partir des langues originales paraît en 1536,

soit 3.000 ans après la rédaction des premiers manuscrits

(en hébreu) de la Bible... 

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Pierre Olivétan et Jean Calvin


Cette traduction est l’œuvre de Pierre-Robert Olivétan, un protestant français cousin du réformateur Jean Calvin. Comme il n’est pas possible de l’imprimer en France à cause de l’opposition ecclésiastique, elle sort des presses de Neuchâtel, une ville suisse gagnée depuis peu à la Réforme.

La Bible d’Olivétan servira ensuite de point de départ pour de nombreuses révisions et pour des traductions de la Bible en d’autres langues, comme celle de Louis Segond du début du XXème siècle. (Voir ici une comparaison simultanée des traductions les plus reconnues dans le monde avec en bas de page les textes en langue originale).

 

1536-1538:

Olivétan édite une révision partielle de sa traduction de la Bible, et utilise pour la 1ère fois le terme "l'Eternel". (voir catégorie "La lutte contre le nom de Dieu")


Nous lisons l'explication de Pierre-Robert Olivétan en préface :

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"Désirant montrer la vraie propriété et signification de ce mot YHWH (...) je l'ai exprimé selon son origine, au plus près qu'il m'a été possible par le mot Éternel. Car YHVH vient de HWH qui veut dire «est». Or, il n'y a que lui qui soit vraiment et qui fasse être toute chose (...) De le nommer comme les Juifs Adonaï c'est-à-dire Seigneur, ce n'est pas remplir et satisfaire à la signification et majesté du mot. Car Adonaï en l'Ecriture est communicable, étant aux hommes comme à Dieu. Mais Yahvé est incommunicable, ne se pouvant approprier et attribuer, sinon qu'à Dieu seul selon son essence."

Bien qu'Olivétan lui-même utilise le nom Jéhovah en Genèse 22:14 pour retranscrire le nom de Dieu (Abraham a utilisé le nom de Dieu YHWH pour appeler une montagne, voir la NOTE),  "L'Eternel" est donc une décision volontaire de ne pas retranscrire le tétragramme, malgré les nombreux témoignages qui indiquaient sa prononciation (voir les NOTES 1 & 2

 

Cette substitution tardive

(en 1536 de notre ère soit 3.000 ans aprés les premiers écrits inspirés par Dieu)

est-elle subtile ?



Pourquoi le Créateur s'est-il donné

le nom propre "Jéhovah" ?

       "L'Eternel" ou "Celui qui a toujours été et qui ne cessera d'être" ne correspond pas au sens du nom que Dieu s'est lui même donné.

En effet "Jéhovah" vient du verbe "hawah" qui en hébreu emporte l'idée de "devenir". Dieu ne s'est pas contenté d'exister par lui même, mais de par sa propre volonté Il fait devenir ou Il est Celui par qui tout vient à l'existence, Dieu s'est donc donné un nom approprié à sa qualité de Créateur.

"Tu as créé toutes choses, et à cause de ta volonté

elles ont existé et ont été créées." Apocalypse (Révélation en français) 4:11



Comment appelait-on aussi Pharaon ?


       Au delà de cette évidence, cette substition va plus loin que la simple erreur éthymologique, elle tend a blasphémer Dieu.

Pourquoi ? La Bible révèle que la civilisation égyptienne est contemporaine d'Abraham et de ses descendants. Nombres d'événements confrontèrent Israël aux égyptiens, qui fondamentalement ne croyaient pas au même Dieu, Celui des hébreux s'appelant YHWH ( voir notes " les témoignages archéologiques " , " l'enseignement de Jésus Christ est vérité " et " Notre Père possède un nom ").

Les Égyptiens considéraient le pharaon régnant, non pas simplement comme un représentant des dieux, mais comme un dieu, le fils du dieu-soleil Râ.

Ils pensaient qu’il était l’incarnation du dieu à tête de faucon Horus, successeur d’Osiris.

Pour les anciens Égyptiens, le nom (ren) donne vie à la chose qu'il désigne. D'où l'importance qu'attachaient les pharaons aux noms qui les désignaient.

Au nombre des titres (ou titulature) qui étaient dédiés à Pharaon figuraient :

“ le soleil des deux mondes ”,

“ Seigneur de la Couronne ”,

“ le dieu fort ”,

“ descendant de Râ ”,

“ l’Eternel ”

(History of Ancient Egypt, par G. Rawlinson, 1880, vol. I, p. 373, 374 ; History of the World, par J. Ridpath, 1901, vol. I, p. 72).


Exemple de

Titulature de Sésostris Ier :

 

220px-Karnak_Musee_01.jpg220px-SesostrisI-AltesMuseum-Berlin.png

                 G39  N5
 
<
 
F12 S29 D21
X1
X1
O34
N35
 
> X8 S34 V30 R11 S40 S29 N35
D58
V30 S34 I10
X1
N17

 

"Le Fils de Rê Sésostris doué de toute vie, tout pouvoir, toute stabilité et toute santé,

vivant éternellement."

 

Chez les anciens Egyptiens, la momification est un moyen d'accéder à l'éternité. Sans jeu de mots, il s'agissait avant tout devant l'inévitable mort de sauver "la face"...

La tête, les épaules, la poitrine et la partie supérieure du dos de la momie étaient recouvert par un masque.

Sous l'Ancien Empire, le désir de préserver le visage du mort est très fort ; pour cela, les momies étaient recouvertes d'une couche de plâtre, mettant en évidence les traits du visage du défunt. Ils se généralisent pendant le Moyen Empire, sont en bois peint, ou encore en métaux précieux pour les personnes les plus riches.

 

 

Le nom "L'Eternel" en remplacement d'"YHWH" :

Bien plus qu'une maladresse



Nous lisons en Exode 5:1-2 selon les écrits originaux (avant Olivetan):

Moïse et Aaron entrèrent et dirent à Pharaon : “ Voici ce qu’a dit YHWH (Jéhovah en français) le Dieu d’Israël : ‘ Renvoie mon peuple pour qu’il me célèbre une fête dans le désert. ’ ”

Mais Pharaon dit : “ Qui est YHWH pour que j’obéisse à sa voix en renvoyant Israël ? Je ne connais pas du tout YHWH ; d’ailleurs je ne renverrai pas Israël"


Aprés la modification d'Olivétan en 1536 nous lisons alors :


Et Pharaon répondit: "Qui est l’Eternel, afin que j’obéisse à sa voix pour laisser aller Israël? Je ne connais point l’Eternel, aussi ne laisserai–je pas aller Israël". (Exode 5:2)

L'Eternel étant un des noms de Pharaon, si Moïse avait vraiment employé ce terme, la réponse de Pharaon n'aurait pas été "Je ne connais pas du tout "l'Eternel"...!

De plus YHWH ne correspondait à aucun des noms des centaines de divinités qu'adoraient les égyptiens, ce qui est cohérent avec la réponse de Pharaon "je ne connais point YHWH".

Outre cette évidence, que peut-on de faire de plus insultant que de remplacer le nom du Créateur par celui de son opposant humain, qui se prenait pour Dieu ?

 

Cette confusion loue t-elle Jéhovah ?...

 

Beaucoup de personnes croyantes et sincères fondent leur foi dans les doctrines babyloniennes et égyptiennes comme la trinité, la croix, le 25 décembre, l'immortalité de l'âme, l'auréole des saints, la réincarnation, et comme nous venons de le voir la subtilisation du nom propre de Dieu Jéhovah par Seigneur...

(voir la note)


Jésus déclara à Pilate, en Jean 18:37 :


" C’est pour ceci que je suis né, et c’est pour ceci que je suis venu dans le monde : pour rendre témoignage à la vérité.

Tout homme qui est du côté de la vérité écoute ma voix. "

 

 

Et vous, de quel côté êtes-vous ?

 



 

14/07/2012

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9 - Au début du 15éme siècle vivait

 

Alphonse  de  Zamora 

 

 Eminent bibliste et précurseur

du rétablissement du nom divin 

 

Nous ordonnons [...] que tous les Juifs et Juives[...], résidant en nos domaines et territoires, partent avec leurs fils et filles, leurs domestiques et parents, grands et petits, quelque soit leur âge, d’ici la fin de juillet de cette année, et qu’ils n’osent pas revenir sur nos terres.

 

Ce décret de 1492 était signé de Ferdinand et Isabelle, le roi et la reine d’Espagne.

 

L’arrêt d´expulsion ne laissait guère de choix aux Juifs : soit ils reniaient leur religion, soit ils partaient en exil. Le rabbin Juan de Zamora a certainement estimé préférable de se convertir au catholicisme pour rester en Espagne, où sa famille était installée depuis plusieurs générations.

En raison de ses racines juives, Juan a sans doute envoyé son fils Alphonse suivre les cours de la célèbre école d’études hébraïques de Zamora. Alphonse s’appropriera ensuite également le latin, le grec et l’araméen.

 

 A la fin de ses études, il est devenu professeur d’hébreu à l’université de Salamanque. Peu de temps après, ses talents de linguiste vont profiter aux biblistes de toute l’Europe.

 

 En 1512, il a obtenu la chaire d’études hébraïques de la nouvelle université d’Alcala de Hénarès ; il est reconnu comme un des plus grands érudits de son temps. Le cardinal Jiménez de Cisneros, fondateur de cette université, l’a associé aux travaux de la Polyglotte de Complute. Cette bible monumentale en six volumes contiendra le texte sacré en hébreu, en grec et en latin, avec quelques portions en araméen.

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Université et Cathédrale de Alcala de Hénarès 

 Parmi ses travaux de traduction, Alphonse de Zamora rédigea le « Vocabularium hebraicum totius veteris testamenti cum aliis dictionibus chaldaicis ibi contentis », in folio de 682 colones qui avait été achevé d’imprimer à Alcala chez Arnaldo Guillermo de Brocar, le 17 mars 1515, en introduction aux Ecritures hébraïques (Ancien testament) de la polyglotte.

 Il est intéressant de noter comment Alphonse de Zamora, un érudit d’origine juive, a translittéré en latin le nom divin.

 Comme cela apparaît sur cette photo, il a ajouté à sa traduction interlinéaire de la Genèse une note dans laquelle figure le nom divin orthographié “Jehovah ” (Voir la NOTE).

 

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Zamora estimait manifestement recevable cette traduction du nom divin. Au XVIe siècle, alors que la Bible était traduite dans les principales langues européennes, de nombreux traducteurs ont adopté cette graphie ou des variantes très proches ; citons :

William Tyndale (en anglais, 1530),

Sebastian Münster (en latin, 1534),

Pierre-Robert Olivétan (en français, 1535)

et Casiodoro de Reina (en espagnol,1569).

 

Zamora est donc l’un des précurseurs parmi les nombreux biblistes du XVIe siècle qui ont permis de faire la lumière sur le nom divin.

L’ignorance du nom divin avait pour origine une superstition juive qui interdisait de prononcer ce nom. Influencés par cette superstition, des traducteurs de la chrétienté, tel Jérôme, l’auteur de la Vulgate, ont remplacé le nom divin par des termes comme “ Seigneur ”, “ Dieu ” et “Eternel ”.

 

Comme le rappelle le bibliste Mariano Revilla Rico, “ des trois Juifs convertis qui ont coopéré à l’ouvrage du cardinal [Cisneros], le plus réputé pour ses compétences est Alphonse de Zamora, grammairien, philosophe et spécialiste du Talmud, mais également familier du latin, du grec, de l’hébreu et de l’araméen ”.

De par ses études, Zamora avait acquis la conviction que pour produire une traduction exacte de la Bible, il fallait posséder une parfaite maîtrise des langues originales. Et de fait, il devint l’un des principaux artisans du renouveau de l’exégèse biblique, science qui connut un nouvel essor à partir du début du XVIe siècle.

 

Zamora avait cependant la mauvaise fortune de vivre dans une région et un contexte peu favorables à l’exégèse biblique.

 

1492 : Le contexte dans lequel

vivait Alphonse de Zamora

 

1481 : Premier autodafé à Séville

 Des Juifs convertis sont surpris en train de célébrer le Seder de pâque et reconnus coupables d’avoir judaïsé. Ils seront condamnés suivant le rituel de l’autodafé, cérémonie d’expiation publique qui se répétera durant toute l’inquisition. (Aux origines de la fausse religion Voir la NOTE)

Les « coupables » étaient menés sur la place populaire après des mois de privations et de tortures. Un prédicateur prononçait un sermon à la suite de quoi le représentant de l’inquisition donnait lecture du verdict, leur jugement : Fouet, pénitence, confiscation des biens, emprisonnement et mort.

 

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Les condamnés étaient confiés au bras séculier qui donnait la mort, car l’église ne pouvait pas donner la mort. L’inquisiteur exhortait les condamnés à mort à reconnaître leur culpabilité. Ceux qui avouaient étaient étranglés par les bourreaux avant d’être brûlés. Les autres étaient brûlés vifs et expiaient souvent au cri du Shema Israël : « Ecoutes Israël, Jéhovah notre Dieu, est Un seul Jéhovah ».

 

1er Avril 1492 

Les notables de la communauté juive font des derniers efforts auprès de Ferdinand et d’Isabelle pour obtenir l’abrogation du décret d’expulsion. Parmi ceux qui s’efforcent d’obtenir l’abrogation, se trouve don Isaac Abrabanel, ministre des finances de la couronne. Il rassemblera une somme importante d’argent (300 000 ducats d’or) et tentera avec de faire abroger le décret.

supplication de ferdinand.jpg

Il y parviendra presque ! Au moment où Ferdinand et Isabelle sont presque convaincus, Torquemada fait irruption dans la pièce, montre aux rois un crucifix et leur dit : Vengez-le ! C’en est scellé du sort des Juifs d’Espagne.

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Torquemada

 

29 avril 1492

 Le Décret de l'Alhambra est rendu public. Les Juifs d’Espagne ont le choix entre la conversion et l’exil : Jusqu’à début août, environ 185 000 Juifs choisiront la route de l’Exil, dont près de la moitié iront dans l’empire ottoman, 20 000 mourront en chemin, 50 000 se convertiront.

 

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                                                              Décret de l'Alhambra

02 août 1492

Derniers départs des expulsés d’Espagne. C’est aussi le départ de Christophe Colomb pour les Indes, dans le voyage qui allait le conduire en Amérique.

 

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Il note dans son journal qu’il a dépassé des bateaux de Juifs expulsés. A bord de la Santa Maria se trouvent de nombreux conversos, dont l’interprète de Colomb, Luis de Torrès, converti juste avant le départ. Il sera le premier homme blanc à s’installer sur le nouveau continent.

 

En espagne, l’Inquisition faisait rage 

 

De plus, l’Eglise vouait une vénération sans bornes à la Vulgate, traduction latine de la Bible devenue la seule version “ autorisée ”. Dès le Moyen Age, pourtant, des savants catholiques avaient décelé que cette traduction était tout sauf parfaite.

 

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                                                                          Vulgate

 

En ce début de XVIe siècle, Alphonse de Zamora et les autres biblistes engagés dans le projet du cardinal allaient concourir à sa remise en question. Sans traduction, point de salut. Des divers travaux d’exégèse de Zamora, le plus éloquent est sans aucun doute l’édition du texte hébreu de ce que l’on appelle couramment l’Ancien Testament, assorti de sa traduction en latin. Zamora avait probablement à l’esprit que ce texte serait largement repris dans la Polyglotte de Complute en gestation. Un de ses manuscrits, référencé G-I-4, est conservé à la bibliothèque du palais de l’Escurial, près de Madrid. Il s’agit d’une version interlinéaire, qui contient l’intégralité du texte hébreu de la Genèse accompagné d’une traduction mot à mot en latin.

L’auteur s’en explique ainsi dans la préface :

Le salut des nations passe nécessairement par la traduction des Saintes Ecritures dans d’autres langues. [...] Nous avons estimé qu’il était [...] indispensable que les fidèles disposent d’une traduction mot à mot de la Bible, faisant correspondre à chaque mot hébreu un équivalent latin. ” Alphonse de Zamora possédait les compétences requises pour entreprendre cette traduction nouvelle, car il était un hébraïsant éminent. “ Je ne puis trouver de havre pour mon esprit ”.

S’il est au moins un aspect favorable aux travaux d’un bibliste comme Zamora dans l’Espagne du XVIe siècle, c’est qu’au Moyen Age le pays était devenu un haut lieu de la culture juive. Citons l’Encyclopædia Britannica : “Accueillant de fortes populations musulmanes et juives, l’Espagne médiévale était le seul pays multiracial et multireligieux d’Europe occidentale. C’est à cette mixité que la civilisation espagnole devait en grande partie son avancée dans les domaines de la religion, de la littérature, des arts et de l’architecture.

Du fait de la forte implantation juive en Espagne, on trouvait facilement des manuscrits hébreux de la Bible. Dans de nombreux endroits du pays, des scribes juifs avaient minutieusement recopié ces manuscrits destinés à la lecture publique dans les synagogues. Dans son livre Editions anciennes de la Bible hébraïque (angl.), Lazarus Goldschmidt fait remarquer que “ les exégètes juifs prisaient pour leur exactitude tant les éditions imprimées hispano-lusitaniennes du Pentateuque que les manuscrits dont ces bibles et les polyglottes savantes avaient repris le texte ”.

Mais ces quelques avantages ne nous auront pas fait oublier que les traducteurs en puissance de cette époque risquaient parfois gros.

En 1492, les armées catholiques du roi Ferdinand et de la reine Isabelle ont repris la dernière enclave maure d’Espagne. Comme indiqué plus haut, cette même année, le couple royal a émis un décret expulsant du royaume tous les pratiquants du judaïsme. Dix ans auparavant, les musulmans avaient déjà subi le même sort. Le catholicisme devenait la religion officielle d’Espagne et les autres religions étaient interdites.

Comment allait s’en ressentir la traduction de la Bible ? La vie d’Alphonse de Zamora reste à cet égard un cas d’école. La hiérarchie espagnole n’a jamais réussi à fermer les yeux sur les origines de ce converti juif. Certains ont reproché au cardinal Cisneros d’avoir fait appel à des convertis juifs pour la préparation de sa bible polyglotte. Ces attaques ont été pour Zamora un crève-coeur. Dans le commentaire d’un manuscrit conservé à l’université e de Madrid, Zamora se lamente : “ Je suis abandonné et haï par tous mes amis, qui sont devenus mes ennemis. Je ne puis trouver de havre ni pour mon esprit ni pour la plante de mes pieds.

 

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                                                            Archevèque Juan Tavera

Un de ses pires adversaires fut Juan Tavera, l’archevêque de Tolède, qui allait plus tard être nommé inquisiteur général. Dépité par les attaques de Tavera, Zamora avait fini par en appeler au pape lui-même. Dans sa missive, il écrivait : “ Nous sollicitons et implorons votre Sainteté de nous aider [...] et de nous garder de notre ennemi l’évêque de Tolède, Don Juan Tavera. Chaque jour, sans répit, il nous cause d’innombrables et pénibles afflictions.

[...]Nous sommes réellement dans une grande angoisse, car nous ne sommes à ses yeux guère plus que des bêtes destinées à l’abattoir. [...] Si cette supplique trouve faveur auprès de votre Sainteté, ‘Yahvé sera ton assurance et il préservera ton pied de la capture’. ”

 

L’héritage d’Alphonse de Zamora

Malgré ces attaques, Zamora a poursuivi ses travaux fructueux dont ont tiré profit de nombreux étudiants de la Bible. Même s’il n’a jamais traduit les Ecritures dans les langues vernaculaires de son époque, il a rendu un précieux service à d’autres traducteurs.

Pour prendre la mesure de sa contribution, il faut se souvenir que la traduction biblique dépend invariablement de deux catégories de spécialistes. Les premiers étudient les copies des écrits sacrés dans les langues originales (l’hébreu, l’araméen et le grec) et éditent dans ces langues un texte amendé et plus exact. Les seconds sont les traducteurs qui s’appuient ensuite sur ces travaux pour élaborer des traductions dans les langues vernaculaires. 

Alphonse de Zamora a joué un rôle de premier plan dans la préparation et l’amélioration du texte hébreu publié dans la Polyglotte de Complute en 1522. (Sont également de sa main l’index latin-hébreu et la grammaire hébraïque figurant dans le même ouvrage ; eux aussi ont facilité le travail des ´ traducteurs.)

Erasme, qui fut contemporain de Zamora, a entrepris un travail similaire sur les Ecritures grecques chrétiennes, communément appelées le Nouveau Testament.

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Erasme

 A la suite de la diffusion de ces éditions affinées des textes hébreu et grec, d’autres traducteurs ont pu s’atteler à leur mission essentielle : mettre à la disposition du public des versions de la Bible dans les langues usuelles. Quand William Tyndale a traduit la Bible en anglais, il a été l’un des premiers traducteurs à tirer profit du texte hébreu de la Polyglotte de Complute.

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La Bible connaît aujourd’hui une large diffusion ; cela est dû en partie à des hommes comme Zamora, qui par le labeur de toute une vie nous ont permis de mieux connaître les Ecritures. Zamora avait bien saisi que pour espérer être sauvés les humains ont besoin de comprendre la Parole de Dieu et doivent s’y conformer (Jean 17:3*). Mais pour cela, il leur faut disposer de traductions de la Bible dans des langues accessibles, car c’est à cette seule condition que son message peut toucher le coeur.

* Jean 17:3 "Ceci signifie la vie éternelle : qu’ils apprennent à te connaître, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ.

 

Répondant volontairement à la demande de Jésus Christ faite à ses disciples d'être ses " témoins..jusque dans la région la plus lointaine de la terre " (Actes 1:8) les Témoins de Jéhovah traduisent et diffusent des publications bibliques aujourd'hui dans plus de 500 langues*, réalisant ainsi cette prophétie : " Et cette bonne nouvelle du royaume sera prêchée dans toute la terre habitée, en témoignage pour toutes les nations..." (Matthieu 24:14) tout en respectant la volonté de Jésus Christ consignée en Jean 17:26 : 

            " je leur ai fait connaître ton nom et je le ferai connaître "

 
 
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*dont 436 disponibles librement sur Internet