25/02/2011

4-§13 Les preuves archéologiques témoignent du nom de Dieu

     13 - La traduction de Symmaque

Troisième ou quatrième siècle de notre ère

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Il existe encore des manuscrits préservés écrits sur parchemin datant du début de notre ère. De nombreux extraits des Saintes Écritures y sont inclus. Ils étaient souvent attachés autour de deux bâtons, un à chaque extrémité, on les appelait “rouleaux”. Luc 4 : 17 (jusqu’au v. 21).

 

 

Les écrits sur du parchemin avaient l’avantage d’être plus solides et de durer plus longtemps que ceux écrits sur papyrus. En latin, les parchemins sont appelés “pergamena”. Le procédé utilisé pour fabriquer des parchemins a été développé dans l’ancienne cité de Pergame. Ils prenaient des peaux de chèvres, mouton ou veaux et traitaient le cuir de telle manière qu’on pouvait écrire sur chaque face. Les rédacteurs utilisaient une plume de roseau et l’encre était faite de gomme, de suie et d’eau.

À la Bibliothèque Nationale de Vienne, en Autriche, on peut voir un certain fragment daté du 3ème ou 4ème siècle. Ce fragment contient un texte en grec, mais il est tout à fait remarquable que le nom divin y figure écrit en ancien hébreu. Ce fragment contient des versets tirés du Psaume 69, en particulier les versets 13, 30 et 31. Ce parchemin est supposé avoir été écrit par Symmachus, que certains considèrent comme un Juif converti au christianisme. Il était le traducteur de l’Ancien Testament en grec à partir de l’hébreu. Dans sa traduction, effectuée aux alentours de 200 de notre ère, il s’est efforcé de donner dans le texte grec le sens exact tel qu’il se trouvait dans les Écritures Hébraïques.

 

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