16.04.2012
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Ce site est, en partie, dédié à l'une
des plus grandes manipulations de l'histoire humaine :
Avoir caché que Dieu s'est donné un nom personnel ! Bonne Visite !
Une Frise chronologique pour remonter l'Histoire...
> Cliquez ici pour télécharger la Frise <
" Maintenant que vous avez rejeté le mensonge,
dites la vérité chacun à son prochain..."
(Ephésiens 4:25)
Renseignez-vous à propos du plus grand des noms !
DES millions d’hommes et de femmes ont vécu sur cette terre et sont morts. Dans la plupart des cas, leur nom s’en est allé avec eux, et leur souvenir est oublié. Mais certains grands noms, comme Avicenne, Edison, Pasteur, Beethoven, Gandhi, Newton, survivent. Ces noms sont associés aux réalisations, aux découvertes et aux inventions de ceux qui les ont portés.
Il existe cependant un nom qui est plus grand que tous les autres : le Nom, vis-à-vis duquel dans l’univers tout entier, l’ensemble des merveilles passées ont un rapport avec lui. L’espoir de l’humanité de connaître une vie longue et heureuse est lié à ce nom !
Découvrez au Cinéma Le Nom personnel de Dieu
le Nom personnel de Dieu ! dans votre ville ?
BIEN des gens hésitent à employer le nom propre de Dieu. Les Juifs pieux qui lisent l’hébreu le voient régulièrement dans leur Bible, mais ils ne se sentent pas autorisés à le prononcer. D’ailleurs, quantité d’autres personnes croyantes sont hantées par le même genre de scrupules.
Si par bonheur celui qui a traduit votre Bible a laissé dans sa version le nom de Dieu là où il l’a rencontré dans le texte hébreu, vous constaterez que le Décalogue commence par cette déclaration: “Je suis Jéhovah, ton Dieu, qui t’ai fait sortir du pays d’Égypte, de la maison des esclaves. Tu ne dois pas avoir d’autres dieux contre ma face.” > VOIR LES TRADUCTIONS BIBLIQUES FRANCAISES EN SIMULTANE ICI <
Dans la traduction de l’abbé Crampon (éd. de 1905) nous lisons: “Je suis Jéhovah, ton Dieu (...). Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face.” (Exode 20:2, 3).
En revanche, si le traducteur n’a pas employé le nom de Dieu, vous trouverez dans le meilleur des cas le mot “SEIGNEUR”, en capitales, ou l’expression consacrée “l’Éternel”. Ce sera là le seul indice que le nom par excellence figure dans l’original. > VOIR LA NOTE ICI <
Cependant, aucun passage de la Bible n’interdit d’utiliser ce nom. Certes, Dieu a ordonné aux hommes de ne pas le prendre “en vain” ou “d’une manière futile”. Toutefois, cela ne signifie nullement que nous devions nous abstenir purement et simplement de le prononcer. Ce commandement engage plutôt les serviteurs de Jéhovah à bannir tout acte susceptible de jeter le discrédit sur son nom. — Exode 20:7.
Moïse, l’homme qui coucha ce commandement dans les Écritures, ne l’avait manifestement pas interprété comme une interdiction de se servir du nom divin, car il utilisa celui-ci des centaines de fois dans les cinq premiers livres de la Bible, qui constituent ce qu’il est convenu d’appeler le Pentateuque. Loin de passer ce nom sous silence, il déclara: “Écoute, ô Israël: Jéhovah, notre Dieu, est un seul Jéhovah. Et tu dois aimer Jéhovah, ton Dieu, de tout ton cœur, et de toute ton âme, et de toute ta force vitale.” — Deutéronome 6:4, 5.
> CLIQUEZ SUR L'IMAGE POUR VOIR LA VIDEO <
Le Kur’an (le Coran) parle de celui “ qui avait connaissance du Livre ”.(Sourate 27:40) > Voir la Note ici <
On lit dans un commentaire connu sous le nom de Tafsir Al Jalalayn, et qui explique ce verset : “ Asaph, fils de Bérékia, était un homme juste. Il connaissait le plus grand des noms, le nom de Dieu, celui par lequel, s’il l’invoque, il reçoit la réponse. ”
Vous trouverez dans la Bible cette déclaration d'Asaph en Psaume 83:18 : “ Pour qu’on sache que toi, dont le nom est Jéhovah* , tu es, toi seul, le Très-Haut sur toute la terre. ”
הוהי est le nom divin* en hébreu, ou YHWH
On lit encore dans le Kur’an (Sourate 17:2) : “ Nous avons apporté le Livre à Moïse et en avons fait une Direction pour les Fils d’Israël. ”
Dans ce Livre, qu'est la Bible, Moïse s’adresse à Dieu, disant : “ Supposons que je sois venu maintenant vers les fils d’Israël et que je leur aie dit : ‘ Le Dieu de vos ancêtres m’a envoyé vers vous ’, et qu’ils disent vraiment : ‘ Quel est son nom ? ’ Que leur dirai-je ? ” Dieu répondit à Moïse : “ Voici ce que tu diras aux fils d’Israël : ‘ Jéhovah le Dieu de vos ancêtres, le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob, m’a envoyé vers vous. C’est là mon nom pour des temps indéfinis.” Exode 3:13, 15
Comment le Nom est-il devenu un mystère ?
Certains pensent que “ Jéhovah ”, en hébreu, signifie “ Allah ” (Dieu).
Mais “ Allah ” correspond à l’hébreu " Elohim ", le pluriel de majesté du mot " èlôah " (dieu).
Une superstition a pris naissance, qui empêchait les Juifs de prononcer le nom divin, Jéhovah. Ils lui substituaient ’Adhonay (parfois ’Èlohim) lorsqu’ils lisaient les Écritures à voix haute. Les Sopherim, ou scribes, allèrent plus loin en remplaçant dans le texte écrit le nom divin par ’Adhonay à 134 reprises (133 dans Biblia Hebraica Stuttgartensia). Environ à partir du Ve jusqu’au IXe siècle de n. è., les Massorètes copièrent le texte avec grand soin. Ils signalèrent dans la massore (leurs notes concernant le texte) les endroits où les Sopherim avaient fait de tels changements.
Par conséquent, lorsqu’ils lisaient les Saintes Écritures et qu’ils voyaient en hébreu le nom Jéhovah הוהי, soit YHWH, ils avaient pris l’habitude de dire ’Adhonay, qui signifie “ Seigneur ”. En certains endroits, ils ont même altéré le texte hébreu original en écrivant ’Adhonay au lieu de “ Jéhovah ”. > Voir la Note ici <
> CLIQUEZ SUR L'IMAGE POUR VOIR LA NOTE <
Les chefs religieux de la chrétienté ont suivi la même voie. Ils ont remplacé le nom Jéhovah par “ Dieu ” (“ Allah ” en arabe) et “ Seigneur ”. Cela a contribué à la naissance de la fausse doctrine de la Trinité, qui n’a pas sa source dans les Saintes Écritures. À cause de cela, des millions de personnes se trompent en adorant Jésus et l’esprit saint, et considèrent qu’ils sont égaux à Dieu. > VOIR LA NOTE ICI <
Les chefs du judaïsme et de la chrétienté partagent donc la responsabilité de la méconnaissance universelle du grand Nom. Mais Dieu a fait cette prophétie : “ À coup sûr, je sanctifierai mon grand nom, [...] et il faudra que les nations sachent que je suis Jéhovah. ”
Oui, Jéhovah fera connaître son nom parmi toutes les nations, parce qu’il n’est pas le Dieu des Juifs ou de quelque autre nation. Jéhovah est le Dieu de tous les humains. —Ézékiel 36:23 ; Genèse 22:18 ; Psaume 145:21 ; Malaki 1:11. > Voir la Note ICI <
00:02 Écrit par Hanan'yah dans 10-FRISE chronologique : Les origines des doctrines de Babylone la Grande | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |
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15.04.2012
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1- Introduction
Au sein de toutes les civilisations antiques,
l'homme dirigea sa foi vers des idoles qu'il
mystifia, comme le soleil, la lune, ou les étoiles
et elles devinrent ses dieux et il les adorait.
De l'Assyrie à l'Egypte et Babylone,
de la Perse à la Grèce et Rome,
les milliers de divinités ont
toutes un point commun :
elles portent toutes un nom propre
par lequel les hommes les invoquaient.
Il est alors logique de s'interroger ainsi :
L’unique et même Dieu qu'invoquèrent
pendant plus de deux millénaires
Hénok, Noé, Abraham, Jacob, Isaac, Moïse, Samuel, David, Salomon, Isaïe, Jérémie, Ezékiel, Daniel, Jean le Baptiste, Jésus Christ, Paul, Jean,…
(Cliquez ici : est-il logique de croire en un Créateur ?)
S'est-Il donné un Nom personnel pour qu'on L'invoque par son nom ?
La Bible le contient-elle ?
Selon la "New International Dictionary of New Testament Theology"

tome II, page 649 nous pouvons lire :
"L'une des caractéristiques fondamentales de la révélation biblique
réside en ce que Dieu n'est pas dépourvu de nom :
Il possède un nom personnel
par lequel il peut et doit être invoqué."
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Vérifions dans les écritures hébraïques (Ancien testament, partie en hébreu de la Bible)
en Exode 3:15, nous lisons :
| ינב-לא רמאת-הכ השמ-לא םיהלא דוע רמאיו |
וט 15
|
|---|---|
| יהלא םהרבא יהלא םכיתבא יהלא הוהי לארשי | |
| םלעל ימש-הז םכילא ינחלש בקעי יהלאו קחצי | |
| :רד רדל ירכז הזו |
Soit en français :
Puis Dieu dit encore à Moïse
“ Voici ce que tu diras aux fils d’Israël :
' Jéhovah ' le Dieu de vos ancêtres, le Dieu
d’Abraham, le Dieu d’Isaac
et le Dieu de Jacob, m’a envoyé vers vous.
C’est là mon nom pour des temps indéfinis"
(Traduction du monde nouveau voir le lien) :
Le nom divin :
(l'hébreu se lit de droite à gauche)
(soit YHWH : voir le lien Wiki ICI )
apparaît plus de 7.000 fois dans la Bible. . .
Assurément, Dieu s'est bien donné un nom !
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Est-ce bien important ?
Certains diront peut-être qu’il n’est pas très important de donner ou pas un nom à Dieu quand on s’adresse à lui ; ils se contentent de lui parler en l’appelant Père ou simplement Dieu. Mais ces deux termes sont des titres, et pas des noms ; ils ne sont ni personnels, ni distinctifs. Dans les temps bibliques, le mot rendu par Dieu (’Èlohim, en hébreu) se rapportait à n’importe quel dieu, même au dieu païen des Philistins nommé Dagôn (Juges 16:23, 24). Si un Hébreu disait à un Philistin qu’il adorait “ Dieu ”, il n’identifiait pas le vrai Dieu à qui il rendait un culte.
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Selon les Evangiles, le Nom de Dieu avait-il une importance pour Jésus ?
" Je leur ai fait connaître ton nom et je le leur ferai connaître encore..."
Paroles de Jésus rapportées en Jean 17:26
(Bible Segond 21© 2007 - Société Biblique de Genève)
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"...Notre Père qui es dans les cieux, que ton nom soit sanctifié,..."
Paroles de Jésus rapportées en Matthieu 6:9
(Traduction John Nelson Darby • 1885 - Libre de droits)
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" Père, glorifie ton nom! " (1)
Du ciel vint alors une voix:
" Je l'ai glorifié et de nouveau je le glorifierai." (2)
Paroles de Jésus(1) et de Dieu lui même(2) rapportées en Jean 12:28
(Bible de Jérusalem© 1973 - Les Editions du Cerf)
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Si vous aviez eu l’occasion de saluer Jésus Christ
il y a 2.000 ans,
Comment auriez-vous prononcé son nom ?
Vous n’auriez pas prononcé son nom « Jésus » ,
mais plutôt "Yesua", abrégé de la forme primitive "Yehôsua" de l’hébreu : יהושע,
signifiant " Jéhovah est le salut ".
(Le mot Yehôsua est composé de deux substantifs Yehô, abrégé de Yehôvah, "Jéhovah", et yesua', abrégé en sûa', "salut" du radical yâsa', "sauver". En grec, il devient Iesous, par l'adoucissement de la gutturale)
יהושעa été naturellement transilterré en grec, puis en latin, puis en français).
Le nom de Dieu dans la Bible est
יהוה
et
lui aussi possède sa correspondance en français,
la connaissez-vous ?

Selon la Grammaire de l'hébreu biblique, édition de 1923, note au bas de la page 49, le professeur Paul Joüon, membre de l'Institut biblique de Rome déclare :
« Dans nos traductions, nous avons employé la forme "Jéhovah"
qui est la forme littéraire et usuelle du français. »
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Basilique Saint Martin - Suisse
> D'autres témoignages 'gravés' dans la pierre ici <
יהוה
« Jéhovah »,
Appeler Dieu par Son nom ?
“ Ils sauront que mon nom c’est Jéhovah ”
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Voyons quelques personnes célèbres
ayant employé le nom personnel de Dieu :

- Victor Hugo l'a utilisé dans plusieurs œuvres, comme dans "Pure innocence" et "La conscience". Extrait du Livre quatrième -1819-1827, Odes et Ballades :
« Jéhovah »
Gloire à Dieu seul !
Son nom rayonne en ses ouvrages !
Il porte dans sa main l'univers réuni ;
Il mit l'éternité par delà tous les âges,
Par delà tous les cieux il jeta l'infini.
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- Franz Schubert a composé la musique du lied de Johann Ladislav Pyrker intitulé "La Toute-Puissance", le nom de Jéhovah est employé à plusieurs reprises :
Die Allmacht
Groß ist Jehova, der Herr, denn Himmel und Erde verkünden seine Macht!
Du hörst sie im brausenden Sturm, du hörst sie in des Waldstroms laut aufrauschendem Ruf.
Groß ist Jehova, der Herr, denn Himmel und Erde verkünden seine Macht!
Du hörst sie in des grünenden Waldes Gesäusel, du siehst sie in wogender Saaten Gold,
in lieblicher Blumen grühendem Schmelz, im Glanz des sternebesäeten Himmels.
Furchtbar tönt sie im Donnergeroll und flammt, mit des Blitzes schnell hinzuckendem Flug,
doch kündet das pochende Herz dir fühlbarer noch Jehovas Macht, des ewigen Gottes,
blickst du flehend empor, und hoffst auf Huld, auf Huld und Erbarmen.
Groß ist Jehova, der Herr, denn Himmel und Erde verkünden seine Macht!
Groß ist Jehova, der Herr!
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- Le nom de Dieu Jéhovah figure dans l'opéra "Nabucco", de Verdi, notamment à la fin de la dernière scène.
TUTTI
inginocchiati
Immenso Jehovah,
chi non ti sente?
chi non è polvere
innanzi a te?
Tu spandi un'iride?...
Tutto è ridente.
Tu vibri il fulmine?...
L'uom più non è.
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- Le nom Jéhovah revient souvent dans l'oratorio "Le Roi David", du compositeur suisse francophone Arthur Honegger (Psaume symphonique en trois parties d’après le texte de René Morax).
extrait :
Première Partie
C'était le temps où Jéhovah
parlait à son peuple Israël
par la bouche des Prophètes.
En ce temps-là l'Esprit de Dieu se détourna
du roi Saül et il parla au voyant Samuel:
Lève-toi, Samuel, remplis ta corne d' huile
et monte vers Jessé qui est à Bethléem.
J'ai vu parmi ses fils le roi que je désire.
Donc Samuel monta vers Bethléem
où le berger David chantait en gardant son troupeau.
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- De son côté, Lamartine, Écrivain, Poète, Historien et Ministre des Affaires étrangères né au 18ème siècle, a intitulé l'un de ses poèmes " Jehovah ou l'idée de Dieu ".
Extrait :
Sous ce rideau brûlant qui le voile et l'éclaire,
Moïse a seul, vivant, osé s'ensevelir;
Quel regard sondera ce terrible mystère ?
Entre l'homme et le feu que va-t-il s'accomplir ?
Dissipez, vains mortels, l'effroi qui vous atterre !
C'est Jehova qui sort ! Il descend au milieu
Des tempêtes et du tonnerre !
C'est Dieu qui se choisit son peuple sur la terre,
C'est un peuple à genoux qui reconnaît son Dieu !
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- Steven Spielberg n’a pas hésité à citer le nom de Dieu et à le mettre au cœur d’une scène avec Sean Connery et Harrison Ford dans Indiana Jones et la dernière croisade. Le héros doit marcher sur les lettres composant son nom, lors d’une épreuve. Il s'agit de mettre les pieds sur des dalles où sont inscrites des lettres. On l'entend alors épeler "Jéhovah" en latin.
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- Guy Béart emploi le nom de Dieu et le défend, dans sa chanson :
« O Jéhovah »(1986)
Extrait :
Mon Dieu confonds les religions…
Bureaucraties de ta croyance…
Qui ensanglantent nos régions…
De leurs vengeances…O Jéhovah !
Mon Dieu garde-moi de ces fous…
Qui t'invoquent en simulacre…
Qui font de toi le dieu des loups
Et des massacres…O Jéhovah !...
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- Harry Bellafonte, emploie le nom de Dieu dans une belle mélodie de mai 1958, y précisant au passage que Jésus est bien le fils de Jéhovah...
Extrait :
Jehovah, hallelujah, the lord will provide
Jehovah, hallelujah, the lord will provide
The foxes have a hole, the birdies have a nest
The son of God, he don't know where to lay his sweet head...
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- Georg Friedrich Händel, compositeur mondialement connu aux origines allemandes, est né à Halle an der Saale (Allemagne) le 23 février 1685. Il est mort à Londres le 14 avril 1759, à l’âge de 74 ans. Haendel est connu pour ses œuvres nombreuses. Il a écrit 42 opéras, 29 oratorios 100 cantates et beaucoup de morceaux de musique d’église, aussi bien qu’instrumentales. Tout confondu, il n’a écrit pas moins de 610 pièces. Aux côtés de Jean-Sébastien Bach, né la même année, Haendel est considéré comme l’un des plus grands compositeurs de son temps. Il a souvent utilisé le nom divin, notamment dans l'oratorio "Déborah".

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- Franz Joseph Haydn, aussi nommé simplement Joseph car le nom Franz il ne l’employait jamais est né le 31 mars 1732 à Rohrau. Malgré le fait que ses parents espéraient pour lui le sacerdoce, il préférait devenir compositeur. Au début ce n’étais pas facile. Habitant dans une chambre de grenier il subvenait dans son entretien en faisant des petits boulots.Après 4 ans le vent tourne, il reçoit un emploi stable comme maitre de chapelle à la cour du Comte Von Morzin. En 1761, après la fermeture de la chapelle, il entre au service du roi Paul I Anton Esterházy. Il restera ici jusqu’en 1790. Haydn a composé beaucoup de musique, entre autre 24 opéras, des œuvres pour piano, chansons. En 1790 il part pour Londres où il écrit les derniers 12 symphonies (de ces 106). Ces dernières symphonies sont aussi les plus connus. En 1795 il retourne définitivement à Vienne ou il s’occupe de musique religieuse p.e. beaucoup de messes et deux oratoires. 'Die Schöpfung' et 'Die Jahreszeiten'.
Oratorium 'Die Schöpfung' (The Creation)-1795
Praise the Lord, ye voices all, magnify his name through all creation.
Celebrate his pow'r and glory, let his name resound on high.
Jehovah's praise for ever shall endure. Amen.
Jehovah's praise for ever shall endure. Amen, amen.
Jehovah's praise for ever shall endure, Amen, amen.
Jehovah's praise, Jehovah’s praise for ever shall endure. Amen.
Jehovah's praise for ever shall endure. Amen. Amen.
Jehovah's praise for ever shall endure, for ever shall endure.
Jehovah's praise for ever shall endure. Amen.
Jehovah's praise for ever shall endure. Amen, amen, amen, amen.
Jehovah's praise for ever shall endure. Amen. Amen, amen, amen.
Let his name Amen, sound on high. Amen, amen.
Jehovah's praise, Jehovah's praise.
Jehovah's praise for ever shall endure.
Let his name sound on high.
Jehovah's praise for ever shall endure.
Amen, amen.
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- Ludwig van Beethoven est né le 16 décembre 1770 à Bonn. Il est bien connu que Beethoven a été atteint d’une maladie des oreilles en 1801, qui a débouché sur une surdité totale en 1818. Cela ne l’a pas empêché de continuer à composer et à diriger. Il est considéré comme l’un des plus grands compositeurs de tous les temps.
Dans son Oratorio "Christus am Ölberge" (Le Christ sur le Mont des Oliviers), Beethoven souligne une vérité biblique fondamentale, que Jésus connaissait et employait le nom de son Père :
Christus am Ölberge
Nr. 1 Introduktion, Rezitativ und Arie Rezitativ
JESUS
"Jehova, du mein Vater!
(Jéhovah, Toi mon Père!)
O sende Trost und Kraft und Stärke mir.
Sie nahet nun, die Stunde meiner Leiden,
von mir erkoren schon,
noch eh´ die Welt auf dein Geheiß
dem Chaos sich entwand."
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Qu’en dit la Bible originale ?
(ancien testament = écritures hébraïques,
nouveau testament = écritures grecques chrétiennes)
Les institutions religieuses se réclamant du Dieu d’Israël, dépassant aujourd’hui plusieurs milliards d’adeptes dans le monde, refusent de l’employer. Paradoxalement elles traduisent et emploient tous les noms bibliques, tel celui de « Jésus », se prononçant "Yehoshua" en hébreu… mais ne transcrivent pas le nom personnel de Dieu.
Pourtant, Jésus a précisé que :
- faire connaître le nom de son Père était très
important pour lui : « Père…je leur ai fait connaître
ton nom, et je le ferai connaître » (Jean 17 : 26),
- que nous devions prier pour que « son nom soit
sanctifié » (Matthieu 6 : 9-10),
- et que les baptêmes de nouveaux disciples doivent
se faire « au nom du Père » (Matthieu 28 : 20),
- Le prophète Yoël a précisé que ceux qui invoqueront
le nom de Dieu seront sauvés (Yoël 2:32),
- L’apôtre Pierre a précisé que ceux qui invoqueront
le nom de Dieu seront sauvés (Actes 2 : 21),
- L’apôtre Paul a précisé que ceux qui invoqueront
le nom de Dieu seront sauvés (Romains 10:13), etc
Personnellement...
Ayant été catholique puis évangéliste, j’ai souvent été interrogatif quant au fait que le nom de Dieu était d’un côté tant évoqué et essentiel mais de l’autre totalement inapparent dans la Bible dont je disposais à l’époque.
Lorsque j’ai commencé a étudier réellement la Bible avec un collègue et ami qui m'a un jour expliqué être Témoin de Jéhovah, j'ai réalisé que les Saintes Ecritures contenues dans la Bible étaient naturellement le fruit d'une traduction de langues plus anciennes, comme l'hébreu, le grec, le latin,...pour ne citer que celles-là.
Je me suis alors personnellement demandé : mais d’où vient le nom Jéhovah ?
En cherchant simplement sur Internet j’ai trouvé les Saintes Ecritures en hébreu ancien (hébreu carré). Ca a l’air plus compliqué que le chinois, mais en comparant simplement une traduction française avec une Bible en hébreu original, je trouve systématiquement 4 lettres (ou tétragramme) quand le nom de Dieu est mentionné :

En 5 minutes, grâce à des tableaux de concordance entre lettre et phonétique hébraïques, nous pouvons lire de l’hébreu, « Yod Hé Vaw Hé », le nom propre de Dieu, nul besoin d'avoir fait une école de lettres classiques...
En approfondissant mes recherches, j'ai découvert que ce vocable est une forme du verbe hâwâh qui se traduit par "devenir", et il signifie "Il fait devenir". Yah ou Jah sont des formes que l'on peut qualifier de diminutif de Jéhovah. (« AlleluYah » signifie « loué soit Jéhovah »)
Aprés tout, nos noms et prénoms détiennent tous une signification étymologique, celui de Dieu aussi, à la grande différence qu'il ne l'a pas reçu d'un homme : Dieu lui même a choisi qu'on l'identifie par ce nom. (voir en bas de page de cette note)
Son nom est plein de sens, « Je serais ce que Je serais ».
Cela indique qu’Il devient ce qu’Il veut devenir : tant par opposition à l’absence de vie (sans lui tout ne serait que chaos) que dans l’accomplissement de ce qu’Il promet.
Ma surprise est donc de taille : le nom propre de Dieu apparaît clairement des milliers de fois dans les écritures (+de 7.000 fois !) Je suis sidéré devant cette tromperie….plus c’est gros et plus ça passe !
Voilà de quoi prétendre à la première place dans la liste des pires mensonges de l’humanité.
En cachant son nom, les traducteurs :
- génèrent d’office un éloignement entre Dieu et nous (il était plus intime d’appeler De Gaule " Charles " que " Mon Général "…)
- incitent à la confusion puisque les idoles païennes et les hommes se font aussi appelés dieux, rois, pères, seigneurs…
Dieu, Seigneur, Roi, Père…sont des titres qui s’écrivent différemment de YHWH....
Le nom de Dieu a donc été délibérément remplacé par des titres. Il est même carrément substitué par l’Eternel dans certaines traductions.
L’histoire révèle que le Tétragramme YHWH a été remplacé par le mot l’Eternel dans la traduction de Pierre Robert Olivetan en 1535, et a servi de fondement à toutes les autres traductions françaises de la Bible.(Voir la Note ici)
Ce que vous lirez du côté de Wikipédia :
Le tétragramme (ou tétragrammaton) YHWH (יהוה ) est un nom hébraïque se composant des quatre lettres yōḏ (י ), hē (ה ), wāw (ו ) hē (ה ). Souvent présenté comme le « nom propre » de Dieu, ce mot est alors désigné comme " le Tétragramme".
Pour les Juifs, ce nom ne doit pas être prononcé. En revanche, les chrétiens le transcrivent parfois dans les traductions Yahveh ou Jehovah, et le prononcent. Cependant, la Congrégation romaine pour le culte divin de l’Église catholique a émis la directive de généraliser l’appellation « le Seigneur »…pouvant amener à la confusion avec la personne du Christ, Jésus étant appelé également Seigneur*.
*exemple d’incidences parmi d’autres : en Actes 2 : 34 lorsque l’apôtre Pierre cite les paroles de David consignées en Psaumes 110:1 : « Jéhovah a dit à mon Seigneur », les Saintes Ecritures en hébreux font bien apparaître d’un côté le nom de Dieu (le tétragramme) pour désigner Dieu et de l’autre l’appellation Seigneur pour Jésus.
Or la plupart des traductions ont remplacé arbitrairement le nom propre de Dieu par Seigneur écrivant alors :
« Le Seigneur a dit à mon Seigneur… », ce qui rend incompréhensible ce verset pour le lecteur.
Comme le montre aujourd'hui ces dénominations,
le nom de Dieu se prononce dans toutes les langues :
Anglais Jehovah’s Witnesses
Arabe شهود يهوه
Arménien ԵհովայիՎկաներ
Chinois 耶和華見證人
Coréen 여호와의증인
Espagnol Testigos de Jehová
Français Témoins de Jéhovah
Grec ΜαρτυρεςτουΙεχωβα
Groenlandais Jehovap Nalunaajaasui
Italien Testimoni di Geova
Japonais エホバの証人
Papiamento Testigonan di Jehova
Polonais Świadkowie Jehowy
Portugais Testemunhas de Jeová
Samoan Molimau a Ieova
Sranan tongo Jehovah Kotoigi
Tagalog Mga Saksi ni Jehova
Vietnamien Nhân-chứng Giê-hô-va
Le vocable Jéhovah est accepté de manière internationale
Allemand : Jehova
Anglais : Jehovah
Awabakal : Yehóa
Bugotu : Jihova
Cantonais : Yehwowah
Danois : Jehova
Efik : Jehovah
Espagnol : Jehová
Fidjien : Jiova
Finnois : Jehova
Français : Jéhovah
Futunien : Ihova
Hongrois : Jehova
Igbo : Jehova
Italien : Geova
Japonais : Ehoba
Maori : Ihowa
Motou : Iehova
Mwala-Malu : Jihova
Narrinyeri : Jehovah
Néerlandais : Jehovah
Nembe : Jihova
Petats : ihouva
Polonais : Jehowa
Portugais : Jeová
Roumain : Iehova
Samoan : Ieova
Sotho : Jehova
Souahéli : Yehova
Suédois : Jehova
Tagal : Jehova
Tahitien : Iehovah
Tonga : Jihova
Venda : Yehova
Xhosa : uYehova
Yorouba : Jehofah
Zoulou : uJehova
Le nom de Dieu dans votre prénom ?
De nombreux prénoms bibliques sont encore à la mode aujourd’hui. Parfois, leur étymologie hébraïque comprend le nom personnel de Dieu.
Voici quelques exemples de prénoms et leur signification. Le vôtre y figure peut-être.
- Jésus — “ Jéhovah est salut ” (L’ange Gabriel a indiqué à Marie d’appeler ainsi le Fils engendré par Dieu dans sa matrice)
- Jeanne — “ Jéhovah a été compatissant ”
- Joël — “ Jéhovah est Dieu ”
- Jean — “ Jéhovah a témoigné de la faveur ”
- Jonathan — Le prénom Yehônathan, signifie en hébreu « Jéhovah a donné »
- Joseph — “ Que Yah ajoute ”
- Matthieu - Vient de MattatiYah signifiant " don de Jéhovah "
Termes bibliques relatifs à Dieu
Le texte hébreu des Saintes Écritures emploie de nombreux titres pour Dieu : Tout-Puissant, Créateur, Père, Seigneur, etc.
Toutefois, les occurrences de son nom personnel sont beaucoup plus nombreuses que celles des autres termes combinés.
À l’évidence, Dieu veut que l’on utilise son nom. Voici une liste de ces termes tels qu’ils apparaissent dans les Écritures hébraïques (Ancien testament) :
· Jéhovah ……………........ 6 973 fois
· Dieu ………………............2 605 fois
· Tout-Puissant …………........... 48 fois
· Seigneur ………………..............40 fois
· Auteur ………………... ............25 fois
· Créateur …………………...........7 fois
· Père……………………... ...........7 fois
· Ancien des jours ………............3 fois
· Grand Instructeur ………..........2 fois
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23:02 Écrit par Hanan'yah dans 01– Introduction | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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13.04.2012
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17-Quand la Terre redeviendra un Paradis !
(VIDEOS ci-dessous)
Qui n'a pas esquissé un sourire dubitatif quand les Témoins de Jéhovah vous expliquent
que la Bible contient la promesse que sous la domination du Royaume du Christ,
l'humanité connaîtra la paix sur terre, y compris avec tous les animaux ?

Pourtant, la Bible dit clairement que le Paradis perdu par l'homme était bien terrestre.
D'ailleurs l'éthymologie le confirme : le mot français "Paradis" vient du grec "paradeisos"
et signifie "jardin".
Le "Jardin d'Eden" est le "Paradis"
Nous lisons en Genèse 1:26 ce que Dieu avait prévu pour l'homme :
Et Dieu dit encore : "Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’ils tiennent dans la soumission les poissons de la mer, et les créatures volantes des cieux, et les animaux domestiques, et toute la terre, et tout animal se mouvant qui se meut sur la terre..."
Dieu promet dans la bible que son dessein original se réalisera à coup sûr,
comme ici en Isaïe 11 : 6 :
"Oui, le loup résidera quelque temps avec l’agneau, et le léopard se couchera avec le chevreau, et le veau et le jeune lion à crinière et l’animal bien nourri, tous ensemble ; et un petit garçon les conduira.
La vache et l’ourse pâtureront ; ensemble se coucheront leurs petits.
Et même le lion mangera de la paille comme le taureau.
Oui, le nourrisson jouera sur le trou du cobra ; et sur la lucarne du serpent venimeux l’enfant sevré mettra vraiment sa main.
On ne fera aucun mal et on ne causera aucun ravage dans toute ma montagne sainte, car vraiment la terre sera remplie de la connaissance de Jéhovah comme les eaux recouvrent la mer."
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Voici quelques relations extraordinaires que certains hommes
ont réussi à nouer ajourd'hui avec toutes sortes d'animaux,
goûtez à un aperçu de ce que sera la vie quand la volonté de Dieu se fera sur terre !
Nous noterons que l'amour est bien le lien d'union parfait...(Colossiens 3:14)
23:07 Écrit par Hanan'yah dans 17- VIDEOS : Quand la Terre redeviendra un paradis ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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23.03.2012
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22:33 Écrit par Hanan'yah dans 15- VIDEOS : Dieu a un Nom ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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10.03.2012
Vidéo 2
> Cliquez sur les images pour voir les vidéos <
Steven Spielberg - "Indiana Jones et la dernière croisade"
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Terry Jones - "La Vie de Brian" - 1979
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Ben Kingsley - "Les Dix Commandements" - 2006
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Kenneth Copeland - "He is Jehovah" - 1981
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Alors, Pourquoi le Nom Jéhovah a t-il été substitué ?
(Cliquez sur l'image)
Le tétragramme YHWH, est une forme grammaticale du verbe hawah, verbe être en hébreu. Il emporte l'idée de "devenir ". (Cliquez sur le lien Wikipédia ici)
Ce nom est prèsent près de 7.000 fois dans la Bible originale ! (Cliquez sur le lien)
Dieu nous fait compendre au moyen de son nom, qu'il ne s'est pas contenté d'exister éternellement, (Dieu ne se nomme pas l'Eternel, VOIR le lien) mais que de par sa propre volonté Il fait devenir ou Il est Celui par qui tout vient à l'existence.
Dieu s'est donc donné un nom personnel approprié à sa qualité de Créateur.
Lorsque nous prononçons le nom Jésus, nous identifions bien Yehôshûa.
De la même manière Jéhovah désigne bien YHWH, le Créateur, le seul vrai Dieu.
11:24 Écrit par Hanan'yah dans 15- VIDEOS : Dieu a un Nom ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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07.02.2012
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5 - Les témoignages non encore effacés par l'Eglise
Même si l’église catholique interdit par superstition, dogme ou ignorance d’employer le nom propre de Dieu, elle l’a elle-même longtemps utilisé et employé, en témoignent ses propres peintures, sculptures et chants*.
(*Le chant Halelou Yah (Alléluia) vient de l’intention de louer Yah, forme poétique du nom Yehowah...)
Preuves en images...

Basilique Saint Martin à Olten, canton de Soleure - Suisse
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Eglise Santa Agatha - Italie
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Eglise à Fehmarn - Allemagne
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Eglise Saint-Jean Baptiste 12ème siècle - Nemours - France
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Cathedrale de Dennistoun - Glasgow - Angleterre
Ici, à l'intérieur de la cathédrale est exposée la traduction biblique King James, ouverte au Psaume 83:18, où apparaît clairement le nom personnel de Dieu "Jéhovah".
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Cathédrale Notre Dame d'Evreux 12ème siècle - France
Dans une alcôve sur l’aile droite de l'église, le nom divin est visible en haut d’un tableau (ci-dessous).


Eglise de la Stresa - Italie
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Eglise Almens - Suisse
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Le Tétragramme sur la voûte de l’église Sant’Angelo, Milan - Italie
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Eglise Saint-Pierre-Le-Vieux 12ème siècle - Strasbourg - France
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Eglise à Porsgrunn, intérieur de la sacristie - 1758 - Norvège
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Eglise Saint-Germain-des-Prés - Paris - France
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Église de Digne (Alpes de Haute-Provence) - France
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![]()
Eglise norvegienne
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Vitraux de l’Eglise Saint Michel - Luxembourg
Nous pouvons y lire :
"Jehova pastor meus"
("Jéhovah est mon berger", en français)
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Paroisse de Saint Morits - Suisse
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Un ange porte le nom de Dieu, tombeau du pape Clément XIII -
Basilique Saint-Pierre, Vatican.
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Fresque sur le dôme d’une église,
à Olten (Suisse)
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Eglise Saint Sulpice - Paris
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Eglise St Charles de Vienne (Karlskirshe)
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Fossano Cuneo - Italie
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Eglise Saint Fiacre de Dison - 1740 - Belgique
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Eglise des Capucins d'Albino - Bergame - Italie
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Psaumes 127:1 gravé sur une façade de maison à Scuol datant de 1667,
canton des grisons - Suisse
Traduction :
"Si Jéhovah lui-même ne bâtit la maison, c’est pour rien que ses bâtisseurs y ont travaillé dur.
Si Jéhovah lui-même ne garde la ville, c’est pour rien que la garde s’est tenue éveillée"
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Eglise de Ménil-Gondouin, Orne - France
En 1873, l'abbé Victor Paysant (1841-1921) fut nommé curé de Ménil-Gondouin,
alors que l'église Saint-Vigor n'était pas encore achevée. Jusqu'en 1921, l'abbé décora
et meubla l'église qui fut surnommée "Eglise vivante et parlante de Ménil-Gondouin"
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00:08 Écrit par Hanan'yah dans 05-Les témoignages non encore effacés par l'Eglise | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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06.02.2012
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2 - La lutte contre le nom de Dieu
Dieu lui-même a clairement demandé à être invoqué par son nom. (Exode 3 :14)
Voici quelques éléments qui nous permettent de comprendre quelles ont été les motivations de l’homme de ne plus l’employer, et qui ont mené au fil des siècles à une réelle lutte contre l’emploi de son nom…
Le 3ème commandement :
La superstition naît de l’incompréhension

Selon l’Encyclopaedia Judaica, “ le refus de prononcer le nom YHWH [...] provient d’une mauvaise compréhension du troisième commandement ”.
Le troisième des Dix Commandements donnés par Dieu aux Israélites déclare : “ Tu ne dois pas prendre le nom de Jéhovah ton Dieu de manière indigne, car Jéhovah ne laissera pas impuni celui qui prendra son nom de manière indigne. ” (Exode 20:7).
Le décret de Dieu contre l’utilisation abusive de son nom
a donc été tourné en superstition.
Apparemment, au cours des Ier et IIe siècles, une superstition sur l’usage du nom divin s’est imposée parmi les Juifs. La Mishna (un recueil de commentaires rabbiniques qui a servi de base au Talmud) stipule que “ celui qui prononce le nom divin tel qu’il s’écrit ” n’a pas de part dans le paradis terrestre promis par Dieu.
D’où cette interdiction tirait-elle ses origines ? D’après certains, les Juifs jugeaient le nom de Dieu trop sacré pour être prononcé par des humains imparfaits.
Ils en sont même arrivés à hésiter à l’écrire. Comme l’explique un ouvrage, cette crainte venait du fait qu’un document où figurait le nom de Dieu risquait de finir à la poubelle, ce qui profanerait le nom divin.
Il est évident qu’aujourd’hui personne ne prétend que Dieu ferait brûler au bûcher quiconque prononcerait son nom ! Toutefois, les superstitions juives à l’égard du nom divin subsistent encore.
Nombreux sont ceux qui parlent du Tétragramme comme étant le “ Nom ineffable ” et le “ Nom indicible ”. Dans certains cercles, toute expression faisant référence à Dieu est volontairement mal prononcée pour ne pas violer la tradition.
À titre d’illustration, Jah, ou Yah, une abréviation du nom divin, est prononcé Kah. Alléluia est prononcé Alléluka. Certains refusent même d’écrire le mot “ Dieu ”. Ils remplacent une ou plusieurs lettres par un trait. Ils écrivent par exemple “ D--U ”.
L’argent, un intérêt plus important que la vérité

Un porte parole de la New International Version, traduction protestante publiée en anglais en 1978, a écrit :
" Jéhovah est bien le nom distinctif de Dieu, et idéalement nous aurions du l’employer, mais nous avons consacré plus de 2 millions de dollars à cette traduction, et le meilleur moyen de gâcher l’argent aurait été de traduire par exemple le psaume 23 par « Yahveh est mon berger… ». Du coup nos traducteurs auraient travaillé en vain, personne ne se serait servi de cette traduction… !"
L’Histoire d’un crime pour l’exemple
Il s’appelait Hananiah ben Teradion. Érudit juif du IIe siècle, il était connu pour tenir des réunions publiques où il enseignait sur la base de la Sefer Torah, un rouleau comportant les cinq premiers livres de la Bible. Il était aussi réputé pour employer le nom personnel de Dieu et le faire connaître. Étant donné que le nom de Dieu apparaît plus de 1 800 fois dans les cinq premiers livres de la Bible, comment aurait-il pu enseigner la Torah sans enseigner le nom de Dieu ?

Relief représentant l’exécution de Hananiah ben Teradion.
À son époque, cependant, les érudits juifs étaient en mauvaise posture. D’après des historiens juifs, l’empereur romain avait interdit l’enseignement ou la pratique du judaïsme, sous peine de mort. Ben Teradion a donc fini par être arrêté par les Romains.
Lors de son arrestation, il portait sur lui une copie de la Sefer Torah. Devant ses accusateurs, il a innocemment reconnu qu’en enseignant la Bible il ne faisait qu’obéir à un commandement divin. Cela ne lui a pas épargné la peine capitale.
Le jour de son exécution, on l’a enveloppé dans le rouleau qu’il avait sur lui le jour de son arrestation, puis on l’a brûlé sur le bûcher. Selon l’Encyclopaedia Judaica, “ pour prolonger ses souffrances, on a placé sur son corps des touffes de laine mouillées, destinées à retarder le moment de sa mort ”.
Son châtiment ne s’est pas limité à cela. On a aussi exécuté sa femme et vendu sa fille à une maison de prostitution.
Bien que les Romains soient responsables de cette exécution cruelle de Ben Teradion, le Talmud* explique qu’“ on l’a brûlé parce qu’il avait prononcé le Nom tel qu’il était écrit ”. En effet, d’après les Juifs, prononcer le nom de Dieu était une transgression très grave…
* Le Talmud est une compilation de la tradition juive ancienne et il est considéré comme l’un des écrits les plus sacrés et les plus importants du judaïsme.
La traduction de Pierre Olivétan qui remplaça
le nom YHWH par l'Eternel (Cliquez pour accéder à la note)
D’autres tentatives pour cacher le nom divin
Le judaïsme est loin d’être la seule religion à s’abstenir d’utiliser le nom de Dieu. Prenons le cas de Jérôme, prêtre catholique et secrétaire du pape Damase Ier. En 405 de notre ère, Jérôme acheva sa traduction complète de la Bible en latin, qui prit plus tard le nom de Vulgate.
Il n’y fit pas figurer le nom de Dieu, mais le remplaça par “ Seigneur ” et “ Dieu ” comme le voulait la coutume de l’époque. La Vulgate devint la première version catholique autorisée de la Bible et servit de base à beaucoup d’autres traductions en plusieurs langues.
La version de Douay, par exemple, une traduction catholique de 1610, est en fait la Vulgate traduite en anglais. Il n’est donc pas surprenant que cette Bible ne contienne pas le nom de Dieu.
Cela dit, cette version n’était pas qu’une traduction de plus de la Bible.
Elle est devenue la seule Bible autorisée pour les catholiques anglophones jusque dans les années 1940. Pendant des siècles, le nom de Dieu a ainsi été caché à des millions de catholiques fervents.
Considérons également la Bible du roi Jacques. En 1604, Jacques Ier, roi d’Angleterre, a demandé à un groupe d’érudits de produire une version anglaise de la Bible.
Quelques sept ans plus tard, ils ont publié la Bible du roi Jacques, connue également sous le nom de Version autorisée.

Là encore, les traducteurs ont choisi d’y omettre le nom divin, excepté dans quelques versets.
La plupart du temps, le Tétragramme a été volontairement remplacé par “ SEIGNEUR ” ou “ DIEU ”.
Cette version est devenue la Bible courante de millions de personnes.
Selon une encyclopédie (The World Book Encyclopedia), “ après la publication de la Bible du roi Jacques, aucune autre traduction anglaise significative de la Bible n’a vu le jour pendant plus de 200 ans.
Durant cette période, la Bible du roi Jacques a été la traduction la plus largement utilisée dans le monde anglophone ”.
Ce ne sont là que trois des nombreuses traductions de la Bible qui ont été publiées ces derniers siècles et qui omettent le nom de Dieu ou qui en minimisent l’importance.
Rien d’étonnant que la grande majorité de ceux qui se réclament du christianisme aujourd’hui hésitent à employer le nom divin ou ne le connaissent pas du tout.
Certes, au fil des années, certains traducteurs ont fait figurer le nom personnel de Dieu dans leurs versions.
La plupart d’entre elles, cependant, ont été publiées plus récemment. Elles n’ont donc eu guère d’influence sur la façon de considérer le nom de Dieu.
Directives du Vatican à toutes les conférences épiscopales : Effacer les traces du nom divin dans l’église…

Le Vatican cherche à faire disparaître le nom divin
LA HIÉRARCHIE catholique cherche à faire disparaître l’usage du nom divin des offices religieux. L’an dernier, en réponse à une “ directive ” du pape, la Congrégation pour le Culte divin et la Discipline des Sacrements a adressé des instructions à ce sujet aux conférences épiscopales tenues dans le monde entier.
Le document, en date du 29 juin 2008, dénonce le fait qu’en dépit d’instructions contraires, la pratique consistant à “ prononcer le nom propre du Dieu d’Israël, connu comme le saint ou divin tétragramme, formé de quatre consonnes de l’alphabet hébraïque, יהוה (YHWH) ”, s’est répandue ces dernières années. Le nom divin aurait été rendu par Yahweh, Jahweh, Yehovah, etc. La directive du Vatican entend bien rétablir la position traditionnelle de l’Église, pour qui le tétragramme doit être remplacé par “ Seigneur ”. Pour tout dire, le nom de Dieu “ sous la forme du tétragramme YHWH ne doit être ni employé ni prononcé ” dans les offices religieux, les chants et les prières.
À l’appui de sa position, le Vatican invoque la “ tradition immémoriale ” du catholicisme. La directive prétend que, même dans la Septante — traduction des Écritures hébraïques remontant à l’époque préchrétienne — le nom divin était régulièrement rendu par Kurios, mot grec pour “ Seigneur ”. De ce fait, conclut le document, “ les chrétiens, depuis le début, n’ont jamais prononcé le tétragramme divin ”. Or, cette affirmation fait abstraction de preuves démontrant le contraire. Les exemplaires les plus anciens de la Septante contenaient non pas le mot Kurios, mais le nom divin sous la forme יהוה. Les premiers disciples du Christ connaissaient donc le nom de Dieu. Ils le prononçaient également. Jésus lui-même a déclaré dans une prière adressée à son Père : “ Je leur ai fait connaître ton nom. ” (Jean 17:26). Et, dans le Notre Père, il nous enseigne à prier ainsi : “ Notre Père dans les cieux, que ton nom soit sanctifié. ” — Matthieu 6:9.
Tout chrétien devrait souhaiter que le nom de Dieu soit sanctifié. Les efforts du Vatican visant à faire disparaître ce nom déshonorent Jéhovah, qui a dit :
“ C’est mon nom pour toujours, c’est ainsi que l’on m’invoquera de génération en génération. ” — Exode 3:15, Bible de Jérusalem.
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Dans la presse : Washington, 15 août 2008 (Apic) Les chansons utilisant le mot Yahvé pour Dieu - telles que "You Are Near," "I Will Bless Yahweh" et "Rise, O Yahweh", seront bientôt bannies des messes aux Etats-Unis. Le nom de Dieu, ne doit pas être utilisé ou prononcé dans des chants ou des prières pendant la messe à la demande du Vatican, qui le considère inapproprié pour la liturgie catholique, rapporte l'agence de presse catholique américaine CNS.
Mgr Arthur Joseph Serratelli, évêque de Paterson (New Jersey), président du Comité pour le culte divin de la Conférence épiscopale des Etats-Unis, demande ainsi qu’on en tire les conséquences et" que le nom de "Yaweh" soit supprimé des hymnes et des diverses prières d’intercession au cours de la messe ou des autres sacrements. Il a écrit la semaine dernière une lettre dans ce sens à ses confrères aux Etats-Unis.
La Congrégation vaticane pour le Culte divin a envoyé une lettre, le 29 juin, aux Conférences épiscopales du monde entier, pour leur rappeler qu’on ne doit pas appeler Dieu "Yaweh" et que ce nom doit être effacé dans la liturgie.
Cette lettre, signée par le cardinal Francis Arinze et Mgr Malcolm Ranjith, respectivement préfet et secrétaire de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, est explicitement présentée comme une directive du pape.
Mgr Serratelli a précisé que les directives vaticanes n'allaient pas imposer des changements pour les textes liturgiques officiels ou au projet actuel des évêques américains de traduction du missel mais aura des conséquences sur l'utilisation de certains morceaux de musique liturgique aux Etats-Unis ainsi que sur la composition de textes tels que les prières d'intercession durant la messe ou pour les autres sacrements.
A Portland, dans l'Oregon, John Limb, responsable d'OCP (Oregon Catholic Press) - principal éditeur de chants d’Eglise aux Etats-Unis - répond que les livres d’hymnes pour 2009 sont déjà imprimés et qu’ensuite il faudra du temps pour que les gens s’habituent à chanter sur d’autres textes.
L'hymne le plus populaire dans le répertoire de l'OCP sera touché. Il s'agit du chant de Dan Schutte, "You Are Near", qui commence par "Yahweh, I know you are near". Une dizaine d'autres chants utilisant le mot "Yahwh" sont concernés.
La Congrégation rappelle son document "Liturgiam Authenticam", de 2001, sur les traductions liturgiques, où il était stipulé que le nom du Dieu tout-puissant exprimé par le tétragramme hébreu et rendu en latin par le mot Dominus doit être rendu dans les langues vernaculaires par un mot de sens équivalent !!!
Et elle déplore le fait que malgré une norme aussi claire, la pratique s’est répandue de "prononcer le nom propre au Dieu d’Israël", de le vocaliser dans la lecture des textes bibliques repris dans les lectionnaires ainsi que dans les hymnes et les prières, sous diverses formes comme Yahweh, Jahweh ou Jehovah.
14:43 Écrit par Hanan'yah dans 02-La lutte contre le nom de Dieu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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20.01.2012
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7 - Les traducteurs du XVIéme siècle ont
remplacé dans la Bible le nom de Dieu
par l'un des noms de Pharaon...
L'une des premières traductions françaises de la Bible réalisée
à partir des langues originales paraît en 1536,
soit 3.000 ans après la rédaction des premiers manuscrits
(en hébreu) de la Bible...

Pierre Olivétan et Jean Calvin
Cette traduction est l’œuvre de Pierre-Robert Olivétan, un protestant français cousin du réformateur Jean Calvin. Comme il n’est pas possible de l’imprimer en France à cause de l’opposition ecclésiastique, elle sort des presses de Neuchâtel, une ville suisse gagnée depuis peu à la Réforme.
La Bible d’Olivétan servira ensuite de point de départ pour de nombreuses révisions et pour des traductions de la Bible en d’autres langues, comme celle de Louis Segond du début du XXème siècle. (Voir ici une comparaison simultanée des traductions les plus reconnues dans le monde avec en bas de page les textes en langue originale).
1536-1538:
Olivétan édite une révision partielle de sa traduction de la Bible, et utilise pour la 1ère fois le terme "l'Eternel". (voir catégorie "La lutte contre le nom de Dieu")
Nous lisons l'explication de Pierre-Robert Olivétan en préface :

"Désirant montrer la vraie propriété et signification de ce mot YHWH (...) je l'ai exprimé selon son origine, au plus près qu'il m'a été possible par le mot Éternel. Car YHVH vient de HWH qui veut dire «est». Or, il n'y a que lui qui soit vraiment et qui fasse être toute chose (...) De le nommer comme les Juifs Adonaï c'est-à-dire Seigneur, ce n'est pas remplir et satisfaire à la signification et majesté du mot. Car Adonaï en l'Ecriture est communicable, étant aux hommes comme à Dieu. Mais Yahvé est incommunicable, ne se pouvant approprier et attribuer, sinon qu'à Dieu seul selon son essence."
Bien qu'Olivétan lui-même utilise le nom Jéhovah en Genèse 22:14 pour retranscrire le nom de Dieu (Abraham a utilisé le nom de Dieu YHWH pour appeler une montagne, voir la NOTE), "L'Eternel" est donc une décision volontaire de ne pas retranscrire le tétragramme, malgré les nombreux témoignages qui indiquaient sa prononciation (voir les NOTES 1 & 2)
Cette substitution tardive
(en 1536 de notre ère soit 3.000 ans aprés les premiers écrits inspirés par Dieu)
est-elle subtile ?
Pourquoi le Créateur s'est-il donné
le nom propre "Jéhovah" ?
"L'Eternel" ou "Celui qui a toujours été et qui ne cessera d'être" ne correspond pas au sens du nom que Dieu s'est lui même donné.
En effet "Jéhovah" vient du verbe "hawah" qui en hébreu emporte l'idée de "devenir". Dieu ne s'est pas contenté d'exister par lui même, mais de par sa propre volonté Il fait devenir ou Il est Celui par qui tout vient à l'existence, Dieu s'est donc donné un nom approprié à sa qualité de Créateur.
"Tu as créé toutes choses, et à cause de ta volonté
elles ont existé et ont été créées." Apocalypse (Révélation en français) 4:11
Comment appelait-on aussi Pharaon ?
Au delà de cette évidence, cette substition va plus loin que la simple erreur éthymologique, elle tend a blasphémer Dieu.
Pourquoi ? La Bible révèle que la civilisation égyptienne est contemporaine d'Abraham et de ses descendants. Nombres d'événements confrontèrent Israël aux égyptiens, qui fondamentalement ne croyaient pas au même Dieu, Celui des hébreux s'appelant YHWH ( voir notes " les témoignages archéologiques " , " l'enseignement de Jésus Christ est vérité " et " Notre Père possède un nom ").
Les Égyptiens considéraient le pharaon régnant, non pas simplement comme un représentant des dieux, mais comme un dieu, le fils du dieu-soleil Râ.
Ils pensaient qu’il était l’incarnation du dieu à tête de faucon Horus, successeur d’Osiris.
Pour les anciens Égyptiens, le nom (ren) donne vie à la chose qu'il désigne. D'où l'importance qu'attachaient les pharaons aux noms qui les désignaient.
Au nombre des titres (ou titulature) qui étaient dédiés à Pharaon figuraient :
“ le soleil des deux mondes ”,
“ Seigneur de la Couronne ”,
“ le dieu fort ”,
“ descendant de Râ ”,
“ l’Eternel ”
(History of Ancient Egypt, par G. Rawlinson, 1880, vol. I, p. 373, 374 ; History of the World, par J. Ridpath, 1901, vol. I, p. 72).
Exemple de
Titulature de Sésostris Ier :


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"Le Fils de Rê Sésostris doué de toute vie, tout pouvoir, toute stabilité et toute santé,
vivant éternellement."
Chez les anciens Egyptiens, la momification est un moyen d'accéder à l'éternité. Sans jeu de mots, il s'agissait avant tout devant l'inévitable mort de sauver "la face"...
La tête, les épaules, la poitrine et la partie supérieure du dos de la momie étaient recouvert par un masque.
Sous l'Ancien Empire, le désir de préserver le visage du mort est très fort ; pour cela, les momies étaient recouvertes d'une couche de plâtre, mettant en évidence les traits du visage du défunt. Ils se généralisent pendant le Moyen Empire, sont en bois peint, ou encore en métaux précieux pour les personnes les plus riches.
Le nom "L'Eternel" en remplacement d'"YHWH" :
Bien plus qu'une maladresse
Nous lisons en Exode 5:1-2 selon les écrits originaux (avant Olivetan):
Moïse et Aaron entrèrent et dirent à Pharaon : “ Voici ce qu’a dit YHWH (Jéhovah en français) le Dieu d’Israël : ‘ Renvoie mon peuple pour qu’il me célèbre une fête dans le désert. ’ ”
Mais Pharaon dit : “ Qui est YHWH pour que j’obéisse à sa voix en renvoyant Israël ? Je ne connais pas du tout YHWH ; d’ailleurs je ne renverrai pas Israël"
Aprés la modification d'Olivétan en 1536 nous lisons alors :
Et Pharaon répondit: "Qui est l’Eternel, afin que j’obéisse à sa voix pour laisser aller Israël? Je ne connais point l’Eternel, aussi ne laisserai–je pas aller Israël". (Exode 5:2)
L'Eternel étant un des noms de Pharaon, si Moïse avait vraiment employé ce terme, la réponse de Pharaon n'aurait pas été "Je ne connais pas du tout "l'Eternel"...!
De plus YHWH ne correspondait à aucun des noms des centaines de divinités qu'adoraient les égyptiens, ce qui est cohérent avec la réponse de Pharaon "je ne connais point YHWH".
Outre cette évidence, que peut-on de faire de plus insultant que de remplacer le nom du Créateur par celui de son opposant humain, qui se prenait pour Dieu ?
Cette confusion loue t-elle Jéhovah ?...
Beaucoup de personnes croyantes et sincères fondent leur foi dans les doctrines babyloniennes et égyptiennes comme la trinité, la croix, le 25 décembre, l'immortalité de l'âme, l'auréole des saints, la réincarnation, et comme nous venons de le voir la subtilisation du nom propre de Dieu Jéhovah par Seigneur...
Jésus déclara à Pilate, en Jean 18:37 :
" C’est pour ceci que je suis né, et c’est pour ceci que je suis venu dans le monde : pour rendre témoignage à la vérité.
Tout homme qui est du côté de la vérité écoute ma voix. "
Et vous, de quel côté êtes-vous ?
09:01 Écrit par Hanan'yah dans 07- " l'Eternel " : Une traduction qui respecte vraiment le nom de Dieu ? | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |
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06.01.2012
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11-Le Tétragramme יהוה retranscrit en grec moderne
Appelés tout d'abord les Etudiants de la Bible, ces chrétiens en recherche de la vérité biblique au delà des dogmes des religions classiques (VOIR la Note), décidèrent de se dénommer Témoins de Jéhovah à partir de 1931 depuis l'assemblée de Colombus (Ohio, Etats-Unis). Ils respectèrent l'appellation que Dieu lui-même fait de ses serviteurs lorsque Il s'est adressé huit siècles avant notre ère au prophète Isaïe, paroles divines consignées en Isaïe 43:10-12*.
Sur le "vieux continent", en Grèce en particulier, le nom divin יהוה (forme hébraïque, VOIR la Note) fut retranscrit par "Jéhovah" dés 1817, ce qui en soit témoigne que cette traduction n'est donc pas une invention des Témoins de Jéhovah....(à voir ici : les preuves archéologiques anciennes) - (à voir ici : les témoignages non encore effacés par l'Eglise)
Jésus Christ lui même est appelé le "Témoin fidèle" de Dieu à plusieurs reprises dans la Bible, notamment en Révélation (ou Apocalypse en grec) 1:5**
Jésus Christ a explicitement précisé que ses disciples devaient être des témoins des choses le concernant en Luc 24:48 et en Jean 15:27***
Il a également annoncé que l'oeuvre de témoignage étant inhérante, liée, au fait d'être son disciple et que cette oeuvre ne s'arrêterait que lorsqu'elle serait accomplie sur toute la terre, en Actes 1:8 et Matthieu 24:14****.
*Isaïe 43:10-12 : " “ Vous êtes mes témoins ”, c’est là ce que déclare Jéhovah, “ oui mon serviteur que j’ai choisi, afin que vous me connaissiez et ayez foi en moi, et que vous compreniez que je suis le Même. Il n’y a pas eu de Dieu formé avant moi, et après moi il n’y en a toujours pas eu. Moi, moi je suis Jéhovah, et en dehors de moi il n’y a pas de sauveur. ”. “ Moi, j’ai révélé, et j’ai sauvé, et je [l’]ai fait entendre, quand il n’y avait pas de [dieu] étranger parmi vous. Vous êtes donc mes témoins ”, c’est là ce que déclare Jéhovah, “ et moi je suis Dieu."
**Révélation 1:5 : "et de la part de Jésus Christ, “ le Témoin fidèle ” "
Le nom personnel de Dieu dans le lexique Novum latinum
gréco-Novum Testamentum de 1817 :

Le nom personnel de Dieu dans le catéchisme grec de 1899 :

Le nom personnel de Dieu dans la Bible Vamvasa Neophytusa de 1924 :

Le nom personnel de Dieu dans le roman de Nikos Kazantzakis
La dernière tentation du Christ, 1951 :

Le nom personnel de Dieu dans la Bible en grec moderne,
traduit Neofitosa Vamvasa de 1979 :

Le nom personnel de Dieu dans le livre de Grigorios Ksenopulosa
de la fin du XIXe siècle :

10:15 Écrit par Hanan'yah dans 11-Le nom divin traduit par "Jéhovah", en Grèce dès 1817 ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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24.12.2011
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9 - Au début du 16éme siècle vivait
Alphonse de Zamora
Eminent bibliste et précurseur
du rétablissement du nom divin
“Nous ordonnons [...] que tous les Juifs et Juives[...], résidant en nos domaines et territoires, partent avec leurs fils et filles, leurs domestiques et parents, grands et petits, quelque soit leur âge, d’ici la fin de juillet de cette année, et qu’ils n’osent pas revenir sur nos terres. ”
Ce décret de 1492 était signé de Ferdinand et Isabelle, le roi et la reine d’Espagne.
L’arrêt d´expulsion ne laissait guère de choix aux Juifs : soit ils reniaient leur religion, soit ils partaient en exil. Le rabbin Juan de Zamora a certainement estimé préférable de se convertir au catholicisme pour rester en Espagne, où sa famille était installée depuis plusieurs générations.
En raison de ses racines juives, Juan a sans doute envoyé son fils Alphonse suivre les cours de la célèbre école d’études hébraïques de Zamora. Alphonse s’appropriera ensuite également le latin, le grec et l’araméen.
A la fin de ses études, il est devenu professeur d’hébreu à l’université de Salamanque. Peu de temps après, ses talents de linguiste vont profiter aux biblistes de toute l’Europe.
En 1512, il a obtenu la chaire d’études hébraïques de la nouvelle université d’Alcala de Hénarès ; il est reconnu comme un des plus grands érudits de son temps. Le cardinal Jiménez de Cisneros, fondateur de cette université, l’a associé aux travaux de la Polyglotte de Complute. Cette bible monumentale en six volumes contiendra le texte sacré en hébreu, en grec et en latin, avec quelques portions en araméen.


Université et Cathédrale de Alcala de Hénarès
Parmi ses travaux de traduction, Alphonse de Zamora rédigea le « Vocabularium hebraicum totius veteris testamenti cum aliis dictionibus chaldaicis ibi contentis », in folio de 682 colones qui avait été achevé d’imprimer à Alcala chez Arnaldo Guillermo de Brocar, le 17 mars 1515, en introduction aux Ecritures hébraïques (Ancien testament) de la polyglotte.
Il est intéressant de noter comment Alphonse de Zamora, un érudit d’origine juive, a translittéré en latin le nom divin.
Comme cela apparaît sur cette photo, il a ajouté à sa traduction interlinéaire de la Genèse une note dans laquelle figure le nom divin orthographié “Jehovah ” (Voir la NOTE).

Zamora estimait manifestement recevable cette traduction du nom divin. Au XVIe siècle, alors que la Bible était traduite dans les principales langues européennes, de nombreux traducteurs ont adopté cette graphie ou des variantes très proches ; citons :
William Tyndale (en anglais, 1530),
Sebastian Münster (en latin, 1534),
Pierre-Robert Olivétan (en français, 1535)
et Casiodoro de Reina (en espagnol,1569).
Zamora est donc l’un des précurseurs parmi les nombreux biblistes du XVIe siècle qui ont permis de faire la lumière sur le nom divin.
L’ignorance du nom divin avait pour origine une superstition juive qui interdisait de prononcer ce nom. Influencés par cette superstition, des traducteurs de la chrétienté, tel Jérôme, l’auteur de la Vulgate, ont remplacé le nom divin par des termes comme “ Seigneur ”, “ Dieu ” et “Eternel ”.
Comme le rappelle le bibliste Mariano Revilla Rico, “ des trois Juifs convertis qui ont coopéré à l’ouvrage du cardinal [Cisneros], le plus réputé pour ses compétences est Alphonse de Zamora, grammairien, philosophe et spécialiste du Talmud, mais également familier du latin, du grec, de l’hébreu et de l’araméen ”.
De par ses études, Zamora avait acquis la conviction que pour produire une traduction exacte de la Bible, il fallait posséder une parfaite maîtrise des langues originales. Et de fait, il devint l’un des principaux artisans du renouveau de l’exégèse biblique, science qui connut un nouvel essor à partir du début du XVIe siècle.
Zamora avait cependant la mauvaise fortune de vivre dans une région et un contexte peu favorables à l’exégèse biblique.
1492 : Le contexte dans lequel
vivait Alphonse de Zamora
1481 : Premier autodafé à Séville
Des Juifs convertis sont surpris en train de célébrer le Seder de pâque et reconnus coupables d’avoir judaïsé. Ils seront condamnés suivant le rituel de l’autodafé, cérémonie d’expiation publique qui se répétera durant toute l’inquisition. (Aux origines de la fausse religion Voir la NOTE)
Les « coupables » étaient menés sur la place populaire après des mois de privations et de tortures. Un prédicateur prononçait un sermon à la suite de quoi le représentant de l’inquisition donnait lecture du verdict, leur jugement : Fouet, pénitence, confiscation des biens, emprisonnement et mort.

Les condamnés étaient confiés au bras séculier qui donnait la mort, car l’église ne pouvait pas donner la mort. L’inquisiteur exhortait les condamnés à mort à reconnaître leur culpabilité. Ceux qui avouaient étaient étranglés par les bourreaux avant d’être brûlés. Les autres étaient brûlés vifs et expiaient souvent au cri du Shema Israël : « Ecoutes Israël, Jéhovah notre Dieu, est Un seul Jéhovah ».
1er Avril 1492
Les notables de la communauté juive font des derniers efforts auprès de Ferdinand et d’Isabelle pour obtenir l’abrogation du décret d’expulsion. Parmi ceux qui s’efforcent d’obtenir l’abrogation, se trouve don Isaac Abrabanel, ministre des finances de la couronne. Il rassemblera une somme importante d’argent (300 000 ducats d’or) et tentera avec de faire abroger le décret.

Il y parviendra presque ! Au moment où Ferdinand et Isabelle sont presque convaincus, Torquemada fait irruption dans la pièce, montre aux rois un crucifix et leur dit : Vengez-le ! C’en est scellé du sort des Juifs d’Espagne.

Torquemada
29 avril 1492
Le Décret de l'Alhambra est rendu public. Les Juifs d’Espagne ont le choix entre la conversion et l’exil : Jusqu’à début août, environ 185 000 Juifs choisiront la route de l’Exil, dont près de la moitié iront dans l’empire ottoman, 20 000 mourront en chemin, 50 000 se convertiront.

Décret de l'Alhambra
02 août 1492
Derniers départs des expulsés d’Espagne. C’est aussi le départ de Christophe Colomb pour les Indes, dans le voyage qui allait le conduire en Amérique.

Il note dans son journal qu’il a dépassé des bateaux de Juifs expulsés. A bord de la Santa Maria se trouvent de nombreux conversos, dont l’interprète de Colomb, Luis de Torrès, converti juste avant le départ. Il sera le premier homme blanc à s’installer sur le nouveau continent.
En espagne, l’Inquisition faisait rage
De plus, l’Eglise vouait une vénération sans bornes à la Vulgate, traduction latine de la Bible devenue la seule version “ autorisée ”. Dès le Moyen Age, pourtant, des savants catholiques avaient décelé que cette traduction était tout sauf parfaite.

Vulgate
En ce début de XVIe siècle, Alphonse de Zamora et les autres biblistes engagés dans le projet du cardinal allaient concourir à sa remise en question. Sans traduction, point de salut. Des divers travaux d’exégèse de Zamora, le plus éloquent est sans aucun doute l’édition du texte hébreu de ce que l’on appelle couramment l’Ancien Testament, assorti de sa traduction en latin. Zamora avait probablement à l’esprit que ce texte serait largement repris dans la Polyglotte de Complute en gestation. Un de ses manuscrits, référencé G-I-4, est conservé à la bibliothèque du palais de l’Escurial, près de Madrid. Il s’agit d’une version interlinéaire, qui contient l’intégralité du texte hébreu de la Genèse accompagné d’une traduction mot à mot en latin.
L’auteur s’en explique ainsi dans la préface :
“ Le salut des nations passe nécessairement par la traduction des Saintes Ecritures dans d’autres langues. [...] Nous avons estimé qu’il était [...] indispensable que les fidèles disposent d’une traduction mot à mot de la Bible, faisant correspondre à chaque mot hébreu un équivalent latin. ” Alphonse de Zamora possédait les compétences requises pour entreprendre cette traduction nouvelle, car il était un hébraïsant éminent. “ Je ne puis trouver de havre pour mon esprit ”.
S’il est au moins un aspect favorable aux travaux d’un bibliste comme Zamora dans l’Espagne du XVIe siècle, c’est qu’au Moyen Age le pays était devenu un haut lieu de la culture juive. Citons l’Encyclopædia Britannica : “Accueillant de fortes populations musulmanes et juives, l’Espagne médiévale était le seul pays multiracial et multireligieux d’Europe occidentale. C’est à cette mixité que la civilisation espagnole devait en grande partie son avancée dans les domaines de la religion, de la littérature, des arts et de l’architecture. ”
Du fait de la forte implantation juive en Espagne, on trouvait facilement des manuscrits hébreux de la Bible. Dans de nombreux endroits du pays, des scribes juifs avaient minutieusement recopié ces manuscrits destinés à la lecture publique dans les synagogues. Dans son livre Editions anciennes de la Bible hébraïque (angl.), Lazarus Goldschmidt fait remarquer que “ les exégètes juifs prisaient pour leur exactitude tant les éditions imprimées hispano-lusitaniennes du Pentateuque que les manuscrits dont ces bibles et les polyglottes savantes avaient repris le texte ”.
Mais ces quelques avantages ne nous auront pas fait oublier que les traducteurs en puissance de cette époque risquaient parfois gros.
En 1492, les armées catholiques du roi Ferdinand et de la reine Isabelle ont repris la dernière enclave maure d’Espagne. Comme indiqué plus haut, cette même année, le couple royal a émis un décret expulsant du royaume tous les pratiquants du judaïsme. Dix ans auparavant, les musulmans avaient déjà subi le même sort. Le catholicisme devenait la religion officielle d’Espagne et les autres religions étaient interdites.
Comment allait s’en ressentir la traduction de la Bible ? La vie d’Alphonse de Zamora reste à cet égard un cas d’école. La hiérarchie espagnole n’a jamais réussi à fermer les yeux sur les origines de ce converti juif. Certains ont reproché au cardinal Cisneros d’avoir fait appel à des convertis juifs pour la préparation de sa bible polyglotte. Ces attaques ont été pour Zamora un crève-coeur. Dans le commentaire d’un manuscrit conservé à l’université e de Madrid, Zamora se lamente : “ Je suis abandonné et haï par tous mes amis, qui sont devenus mes ennemis. Je ne puis trouver de havre ni pour mon esprit ni pour la plante de mes pieds. ”

Archevèque Juan Tavera
Un de ses pires adversaires fut Juan Tavera, l’archevêque de Tolède, qui allait plus tard être nommé inquisiteur général. Dépité par les attaques de Tavera, Zamora avait fini par en appeler au pape lui-même. Dans sa missive, il écrivait : “ Nous sollicitons et implorons votre Sainteté de nous aider [...] et de nous garder de notre ennemi l’évêque de Tolède, Don Juan Tavera. Chaque jour, sans répit, il nous cause d’innombrables et pénibles afflictions.
[...]Nous sommes réellement dans une grande angoisse, car nous ne sommes à ses yeux guère plus que des bêtes destinées à l’abattoir. [...] Si cette supplique trouve faveur auprès de votre Sainteté, ‘Yahvé sera ton assurance et il préservera ton pied de la capture’. ”
L’héritage d’Alphonse de Zamora
Malgré ces attaques, Zamora a poursuivi ses travaux fructueux dont ont tiré profit de nombreux étudiants de la Bible. Même s’il n’a jamais traduit les Ecritures dans les langues vernaculaires de son époque, il a rendu un précieux service à d’autres traducteurs.
Pour prendre la mesure de sa contribution, il faut se souvenir que la traduction biblique dépend invariablement de deux catégories de spécialistes. Les premiers étudient les copies des écrits sacrés dans les langues originales (l’hébreu, l’araméen et le grec) et éditent dans ces langues un texte amendé et plus exact. Les seconds sont les traducteurs qui s’appuient ensuite sur ces travaux pour élaborer des traductions dans les langues vernaculaires.
Alphonse de Zamora a joué un rôle de premier plan dans la préparation et l’amélioration du texte hébreu publié dans la Polyglotte de Complute en 1522. (Sont également de sa main l’index latin-hébreu et la grammaire hébraïque figurant dans le même ouvrage ; eux aussi ont facilité le travail des ´ traducteurs.)
Erasme, qui fut contemporain de Zamora, a entrepris un travail similaire sur les Ecritures grecques chrétiennes, communément appelées le Nouveau Testament.

Erasme
A la suite de la diffusion de ces éditions affinées des textes hébreu et grec, d’autres traducteurs ont pu s’atteler à leur mission essentielle : mettre à la disposition du public des versions de la Bible dans les langues usuelles. Quand William Tyndale a traduit la Bible en anglais, il a été l’un des premiers traducteurs à tirer profit du texte hébreu de la Polyglotte de Complute.
- - -
La Bible connaît aujourd’hui une large diffusion ; cela est dû en partie à des hommes comme Zamora, qui par le labeur de toute une vie nous ont permis de mieux connaître les Ecritures. Zamora avait bien saisi que pour espérer être sauvés les humains ont besoin de comprendre la Parole de Dieu et doivent s’y conformer (Jean 17:3*). Mais pour cela, il leur faut disposer de traductions de la Bible dans des langues accessibles, car c’est à cette seule condition que son message peut toucher le coeur.
* Jean 17:3 "Ceci signifie la vie éternelle : qu’ils apprennent à te connaître, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ."
Répondant volontairement à la demande de Jésus Christ faite à ses disciples d'être ses " témoins..jusque dans la région la plus lointaine de la terre " (Actes 1:8) les Témoins de Jéhovah traduisent et diffusent des publications bibliques aujourd'hui dans plus de 500 langues*, réalisant ainsi cette prophétie : " Et cette bonne nouvelle du royaume sera prêchée dans toute la terre habitée, en témoignage pour toutes les nations..." (Matthieu 24:14) tout en respectant la volonté de Jésus Christ consignée en Jean 17:26 :
" je leur ai fait connaître ton nom et je le ferai connaître "
*dont 436 disponibles librement sur Internet
12:25 Écrit par Hanan'yah dans 09- XVe siècle, Alphonse de Zamora : Précurseur rétablissant le nom divin "Jéhovah" | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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17.12.2011
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Au plus grand des titres, pas de nom ?
Le prophète Ibrahim (Abraham) a utilisé le nom de Dieu et non le titre "Dieu" pour désigner une montagne (lire l'article ici). Dans la Thora, en Genèse 22 : 14 nous lisons :
Puis Abraham appela cet endroit du nom de YHWH-Yiré. (Jéhovah-Jiré en français) C’est pourquoi on a coutume de dire aujourd’hui : “ Dans la montagne de YHWH (Jéhovah en français) il sera pourvu. ”
Le prophète Moussa (Moïse) a entendu de Dieu lui-même le nom qu'Il s'est donné, lors de l'épisode du buisson ardent, dans la montagne à Horeb.
Quel est donc ce nom ?
Nous lisons dans la Thora en Exode 3:15 :
Puis Dieu dit encore à Moïse : “ Voici ce que tu diras aux fils d’Israël : ‘ YHWH (Jéhovah en français) le Dieu de vos ancêtres, le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob, m’a envoyé vers vous. ’ C’est là mon nom pour des temps indéfinis et c’est là mon mémorial de génération en génération."
Mais alors que veut dire Allah ? Le mot « Allâh » comprend deux parties : « Al » (Le) et « Elah » (Dieu).
« Allâh » veux donc dire, « Le Dieu », indiquant qu’il y a un seul Dieu, et représente un des titres du Créateur, signifiant qu'Il est le seul à détenir le droit de dominer.
D'ailleurs le titre "Dieu" se prononce « Eloah » en hébreu, et « Elah » en Araméen, langue qu'employait Jésus Christ.
Lorsque il s'agit de prononcer "Dieu" en hébreu, soit Eloah, on s'aperçoit que par le jeu d'un simple signe diacritique (et donc sans changer aucunement sa structure alphabétique) nous lisons finalement "Allah" pour dire "Dieu" :
| ELoÂH | ALLâH |
| אֵלׁאַח | אֲלַּאח |
C'est vers 610 aprés Jésus Christ, que Mahomet (en arabe : Abou l-Qâsim Mohammed ibn `Abd Allâh ibn `Abd al-Mouttalib ibn Hâchim (أبو القاسم محمّد بن عبد الله بن عبد المطلب بن هاشم) soit « père de Qasim, Mohammed, fils de `Abdallah, fils de `Abd al-Mouttalib, fils de Hachim ») fonda un groupe de croyants qui s'appelleront les musulmans ("musulman" veut dire "celui qui se soumet à Dieu" ).
Le Dieu que Mahomet invoque est selon le Coran celui d'Abraham, d'Isaac, de Jacob, de Moïse, de David et de Jésus, et déclare que les écrits de la Thora et de l'évangile antérieurs au Coran sont la parole d'Allah (de Dieu) :
Ainsi est déclaré en Sourate 3 versets 2 et 3 :
"Allah! Pas de divinité à part Lui, le Vivant, Celui qui subsiste par Lui-même "al-Qayyum".Il a fait descendre sur toi le Livre avec la vérité, confirmant les Livres descendus avant lui . Et Il fit descendre la Thora et l'Évangile"
Il est intéressant de noter, qu'avant Mahomet, tous ces prophètes ne se contentaient pas d'employer le terme "Dieu" dans leur prières ou leurs écrits : ils utilisaient et invoquaient "le Nom de Dieu".
Qu'en est-il de Jésus (le prophète Issa) ?
Jésus enseigna de s'approcher de Dieu comme Moïse avant lui.
Comparons l'enseignement :
Nous lisons les paroles de Moïse en Deuteronome 6:1-4
" Or voici le commandement, les prescriptions et les décisions judiciaires que Jéhovah votre Dieu a ordonné de vous enseigner, ...Écoute, ô Israël ! Jéhovah notre Dieu est un seul Jéhovah. Tu dois aimer Jéhovah (YHWH en français) ton Dieu de tout ton cœur, et de toute ton âme, et de toute ta force vitale. Ces paroles que je t’ordonne aujourd’hui devront être sur ton cœur."
Nous lisons les paroles de Jésus Christ en Matthieu 22:34-40
" Après que les Pharisiens eurent appris qu’il avait réduit au silence les Sadducéens, ils se réunirent en un seul groupe. Et l’un d’eux, qui était versé dans la Loi, lui demanda pour le mettre à l’épreuve : “ Enseignant, quel est le plus grand commandement dans la Loi ? ”
Il lui dit : “ Tu dois aimer Jéhovah ton Dieu de tout ton cœur, et de toute ton âme, et de toute ta pensée. ’
C’est là le plus grand et le premier commandement. Le deuxième, qui lui est semblable, est celui-ci : ‘ Tu dois aimer ton prochain comme toi-même. ’ À ces deux commandements toute la Loi est suspendue, ainsi que les Prophètes. "
Le plus grand des noms

DES millions d’hommes et de femmes ont vécu sur cette terre et sont morts. Dans la plupart des cas, leur nom s’en est allé avec eux, et leur souvenir est oublié. Mais certains grands noms, comme Avicenne, Edison, Pasteur, Beethoven, Gandhi, Newton, survivent. Ces noms sont associés aux réalisations, aux découvertes et aux inventions de ceux qui les ont portés.
Il existe cependant un nom qui est plus grand que tous les autres : le Nom. Dans l’univers tout entier, l’ensemble des merveilles passées ont un rapport avec lui. L’espoir de l’humanité de connaître une vie longue et heureuse est lié à ce nom !
De nombreuses personnes ont eu le désir de connaître ce nom. Elles l’ont recherché, ont posé des questions à son sujet, mais elles ne l’ont pas trouvé. Il est demeuré pour elles un mystère. En effet, personne ne peut découvrir ce nom si son Propriétaire ne le lui révèle. Heureusement, Dieu lui-même a fait cela, pour que ceux qui croient en lui, en ses livres et en ses messagers le connaissent. Il a révélé son nom à Adam, puis à Abraham, à Moïse et à Ses autres serviteurs fidèles du passé.
Le Qur’an (Coran) parle de celui “ qui avait connaissance du Livre ”. (Sourate 27:40.) On lit dans un commentaire connu sous le nom de Tafsir Al Jalalayn, et qui explique ce verset : “ Asaph, fils de Bérékia, était un homme juste. Il connaissait le plus grand des noms, le nom de Dieu, celui par lequel, s’il l’invoque, il reçoit la réponse. ” Cela nous rappelle le rédacteur biblique Asaph, qui a dit en Psaume 83:18 : “ Pour qu’on sache que toi, dont le nom est Jéhovah, tu es, toi seul, le Très-Haut sur toute la terre. ”
On lit encore dans le Qur’an (sourate 17:2) : “ Nous avons apporté le Livre à Moïse et en avons fait une Direction pour les Fils d’Israël. ” Dans ce Livre, Moïse s’adresse à Dieu, disant : “ Supposons que je sois venu maintenant vers les fils d’Israël et que je leur aie dit : ‘ Le Dieu de vos ancêtres m’a envoyé vers vous ’, et qu’ils disent vraiment : ‘ Quel est son nom ? ’ Que leur dirai-je ? ” Dieu répondit à Moïse : “ Voici ce que tu diras aux fils d’Israël : ‘ Jéhovah le Dieu de vos ancêtres, le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob, m’a envoyé vers vous. ’ C’est là mon nom pour des temps indéfinis. ” — Exode 3:13, 15.
Dans les temps anciens, les Israélites connaissaient ce grand nom de Dieu. Ils l’utilisaient même, en composition, dans leurs propres noms. Tout comme on trouve maintenant le nom Abdullah, qui signifie “ Serviteur de Dieu ”, le peuple israélite avait le nom Obadia, signifiant “ Serviteur de Jéhovah ”. La mère du prophète Moïse s’appelait Yokébed, qui veut peut-être dire “ Jéhovah est gloire ”. Jean veut dire “ Jéhovah a été compatissant ”, et le nom du prophète Éliya “ Mon Dieu est Jéhovah ”.
Les prophètes connaissaient ce grand nom et l’utilisaient avec un profond respect. On le trouve plus de 7 000 fois dans les Saintes Écritures. Jésus Christ, le fils de Marie, l’a mis en valeur quand il dit dans sa prière à Dieu : “ J’ai manifesté ton nom aux hommes que tu m’as donnés [...]. Je leur ai fait connaître ton nom et je le ferai connaître, afin que l’amour dont tu m’as aimé soit en eux. ” (Jean 17:6, 26). Dans son célèbre commentaire sur le Kur’an, Al Baydawi fait une remarque sur le verset 87 de la sourate 2, disant que Jésus avait coutume de “ ressusciter les morts par le grand nom de Dieu ”.
Que s’est-il donc produit pour que ce nom devienne un mystère ? Quel rapport a-t-il avec l’avenir de chacun d’entre nous ?
Comment le Nom est-il devenu un mystère ?
Certains pensent que “ Jéhovah ”, en hébreu, signifie “ Allah ” (Le Dieu). Mais “ Allah ” correspond à l’hébreu ’Èlohim, le pluriel de majesté du mot ’èlôah (dieu). Une superstition a pris naissance, qui empêchait les Juifs de prononcer le nom divin, Jéhovah. Par conséquent, lorsqu’ils lisaient les Saintes Écritures et qu’ils voyaient le nom Jéhovah, ils avaient pris l’habitude de dire ’Adhonay, qui signifie “ Seigneur ”. En certains endroits, ils ont même altéré le texte hébreu original en écrivant ’Adhonay au lieu de “ Jéhovah ”.
Les chefs religieux de la chrétienté ont suivi la même voie. Ils ont remplacé le nom Jéhovah par “ Dieu ” (“ Allah ” en arabe) et “ Seigneur ”. Cela a contribué à la naissance de la fausse doctrine de la Trinité, qui n’a pas sa source dans les Saintes Écritures. À cause de cela, des millions de personnes se trompent en adorant Jésus et l’esprit saint, et considèrent qu’ils sont égaux à Dieu.
Les chefs du judaïsme et de la chrétienté partagent donc la responsabilité de la méconnaissance universelle du grand Nom. Mais Dieu a fait cette prophétie : “ À coup sûr, je sanctifierai mon grand nom, [...] et il faudra que les nations sachent que je suis Jéhovah. ” Oui, Jéhovah fera connaître son nom parmi toutes les nations, parce qu’il n’est pas le Dieu des Juifs ou de quelque autre nation. Jéhovah est le Dieu de tous les humains. — Ézékiel 36:23 ; Genèse 22:18 ; Psaume 145:21 ; Malaki 1:11.
Le grand Nom et notre avenir
On lit dans les Saintes Écritures : “ Tout homme qui invoquera le nom de Jéhovah sera sauvé. ” (Romains 10:13). Notre salut lors du jour du jugement dépendra de notre connaissance du nom de Dieu, laquelle inclut la connaissance de ses attributs, de ses œuvres et de ses desseins, et vivre en harmonie avec ses principes élevés. C’est ainsi qu’Abraham connaissait et invoquait le nom de Dieu.
De cette façon, il a pu jouir de bonnes relations avec Dieu, démontrer sa foi et mettre sa confiance en lui, et lui obéir. Abraham est devenu l’ami de Dieu. De même, la connaissance du nom de Dieu nous rapproche de lui, nous aide à développer des relations personnelles avec lui et nous donne l’assurance de bénéficier de son amour. — Genèse 12:8 ; Psaume 9:10 ; Proverbes 18:10 ; Jean 17:26 ; Jacques 2:23.
On lit dans les Saintes Écritures que “ Jéhovah faisait attention et écoutait. Et un livre de souvenir commença à être écrit devant lui pour ceux qui craignent Jéhovah et pour ceux qui pensent à son nom ”. (Malaki 3:16.) Pourquoi devons-nous ‘ penser ’ au grand Nom ?
Le nom Jéhovah signifie littéralement “ Il fait devenir ”. Ce nom fait apparaître Jéhovah comme Celui qui se fait devenir le Dieu qui accomplit ses promesses.
Il réalise toujours ses desseins. Il est le Dieu tout-puissant, le seul Créateur, qui possède toutes les qualités. Aucun mot ne peut vraiment décrire la nature divine de Dieu. Mais le Nom, Jéhovah, qu’il s’est choisi lui-même, nous rappelle tous ses attributs et ses desseins.
Dans les Saintes Écritures, Dieu nous parle de ses desseins relatifs aux humains. Jéhovah Dieu a créé l’homme pour qu’il jouisse d’une vie éternelle et heureuse dans le Paradis.
Sa volonté est que tous les humains constituent une seule famille, unie dans l’amour et la paix. Le Dieu d’amour accomplira ce dessein dans un proche avenir (Matthieu 24:3-14, 32-42 ; 1 Jean 4:16-21). Dieu explique les raisons des souffrances de l’humanité et montre que le salut est possible (Révélation 21:4).
On lit en Psaume 37:10, 11 : “ Un peu de temps encore, et le méchant ne sera plus ; oui, tu examineras son lieu, et il ne sera pas. Mais les humbles posséderont la terre, et vraiment ils se délecteront de l’abondance de paix. ” — Voir le Kur’an, sourate 21:105.
Oui, Dieu sera connu par son grand nom. Les nations sauront qu’il est Jéhovah. Quel merveilleux privilège de connaître le plus grand des noms, de lui rendre témoignage et de nous y attacher ! Le joyeux dessein de Dieu sera ainsi accompli en chacun de nous :
" Parce qu’il a mis son affection sur moi, je vais aussi le faire échapper. Je vais le protéger parce qu’il a appris à connaître mon nom.
Il m’invoquera, et je lui répondrai. [...] De la longueur des jours je le rassasierai, et je lui ferai voir mon salut. "
— Psaume 91:14-16.
13:32 Écrit par Hanan'yah dans 08- " Allâh ": a t-il un Nom ? | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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04.12.2011
Jéhovah Yiré : Nom d'une montagne !

Genèse 22:11-14 :
“ Abraham ! Abraham ! ” À quoi il répondit : “ Me voici ! ”
12-Il reprit : “ N’étends pas la main contre le garçon et ne lui fais rien, car à présent je sais vraiment que tu crains Dieu, puisque tu ne m’as pas refusé ton fils, ton unique. ”
13-Alors Abraham leva les yeux et regarda, et voici qu’à quelque distance [de lui] il y avait un bélier pris par les cornes dans un fourré. Abraham alla donc prendre le bélier et l’offrit en holocauste à la place de son fils.
14-Puis Abraham appela cet endroit du nom de Jéhovah-Yiré. C’est pourquoi on a coutume de dire aujourd’hui : "Dans la montagne de Jéhovah il sera pourvu".
(ci-dessous en hébreu)
14- וַיִּקְרָא אַבְרָהָם שֵׁם-הַמָּקוֹם הַהוּא, יְהוָה יִרְאֶה, אֲשֶׁר יֵאָמֵר הַיּוֹם, בְּהַר יְהוָה יֵרָאֶה
Le texte en hébreu ne laisse place à aucun doute : le nom de Dieu est bien celui attribué au nom propre de cette montagne.
Les traducteurs ont-ils respecté les textes originaux ?
Vérifions...

Genèse 22:14
...le verset qui empêche les traducteurs
de mentir quant au nom de Dieu, Jéhovah.
JÉHOVAH-YIRÉ (Jéhovah Verra à [cela], Jéhovah Pourvoira)
Endroit sur une des montagnes du pays de Moria où Abraham trouva un bélier pris dans un fourré, qu’il offrit ensuite à la place d’Isaac. Abraham considéra ce bélier comme fourni par Jéhovah ; c’est pourquoi il appela l’endroit Jéhovah-Yiré.
1
Les traductions confirment que le nom
de cette montagne porte bien
le nom de Dieu (cohérentes) :
Selon la Traduction Pierre-Robert Olivetan • 1535 - Libre de droits
Et Abraham appela le nom de ce lieu–là Jehovah–Iereh. Dont on dit aujourd’hui de la montagne Jehovah–Iereh.
(ce qui est paradoxal, c’est qu’ici Olivetan fait une lecture du tétragramme YHWH en le rendant par Jéhovah, alors que c’est lui qui remplaça le premier le nom Jéhovah par l’Eternel…VOIR LA NOTE)
Selon la Bible Chouraqui © 1977 - Editions Desclée de Brouwer
Abrahâm crie le nom de ce lieu: IHVH-Adonaï Iré IHVH-Adonaï verra qui se dit aujourd’hui: Sur le Mont de IHVH-Adonaï il sera vu.
Traduction du Monde Nouveau © 1995 - Watchtower Bible & tract society of Pennsylvania
Puis Abraham appela cet endroit du nom de Jéhovah-Yiré. C’est pourquoi on a coutume de dire aujourd’hui : “ Dans la montagne de Jéhovah il sera pourvu. ”
Selon la Bible des Peuples © 2005 - Editions du Jubilé
Abraham appela cet endroit « Yahvé pourvoira » ; c’est pourquoi on dit encore aujourd’hui : « Sur sa montagne, Yahvé pourvoira. » ( VOIR LA NOTE : Tétragramme, oui mais Yahvé ou Jéhovah en français ?)
Selon la Bible de Jérusalem © 1973 - Les Editions du Cerf
A ce lieu, Abraham donna le nom de "Yahvé pourvoit", en sorte qu'on dit aujourd'hui: "Sur la montagne, Yahvé pourvoit." ( VOIR LA NOTE : Tétragramme, oui mais Yahvé ou Jéhovah en français ?)
2
Des traductions avouent remplacer
le nom Jéhovah par "Eternel" (incohérentes)
(précisent entre parenthèses substituer son nom) :
Selon la Bible de l'Épée • 2004 - Libre de droits, Edition TULIPE - Alliance Biblique Marginale
Et Abraham appela ce lieu-là, Jéhova-jiré (l'Éternel y pourvoira). De sorte qu'on dit aujourd'hui: Sur la montagne de l'Éternel il y sera pourvu.
Selon la Bible d'Ostervald • 1881 - Libre de droits
Et Abraham appela ce lieu-là, Jéhova-jiré (l'Éternel y pourvoira). De sorte qu'on dit aujourd'hui: Sur la montagne de l'Éternel il y sera pourvu.
Ces 2 traductions indiquent elles-mêmes que vous pouvez remplacer les 7.000 fois où le titre "Eternel" apparaît par "Jéhovah" !
3
Des traductions révèlent que les termes
"Seigneur" ou "Eternel" correspondent
en fait à Jéhovah :
Selon la Traduction King James Française • 2006 - Libre de droits, Bible des Réformateurs
Et Abraham appela le nom de ce lieu, Jéhova-Jiré, comme on dit aujourd'hui: Sur le mont du SEIGNEUR il y sera pourvu.
Selon la Traduction Louis Segond • 1910 - Libre de droits
Abraham donna à ce lieu le nom de Jehova-Jiré. C'est pourquoi l'on dit aujourd'hui: A la montagne de l'Eternel il sera pourvu.
Selon la Traduction John Nelson Darby • 1885 - Libre de droits
Et Abraham appela le nom de ce lieu-là : Jéhovah-Jiré, comme on dit aujourd’hui : En la montagne de l’Éternel il y sera pourvu.
4

La Traduction
Segond 2007
révèle l’intention
de cacher le nom
de Dieu
Selon la Traduction Louis Segond • 1910
Abraham donna à ce lieu le nom de Jehova-Jiré. C'est pourquoi l'on dit aujourd'hui: A la montagne de l'Eternel il sera pourvu.
Selon la Bible Segond 21 © 2007- Société Biblique de Genève
Abraham donna à cet endroit le nom de Yahvé-Jiré. C'est pourquoi l'on dit aujourd'hui: «A la montagne de l'Eternel il sera pourvu.»
La version "révisée" 2007 de la Traduction Segond, retire sciemment le nom personnel de Dieu en français, 97 ans aprés l'édition de 1910...
Mais...Comment peut-on modifier le nom propre d'une montagne ?
N'est-ce pas là l'évidence d'une intention :
dissimuler la trace gênante du nom de Dieu ?!

Contrairement aux traducteurs de la version révisée de la traduction Segond,
au Pérou '(photo ci-dessus) le nom de Dieu s'affiche fièrement...
09:55 Écrit par Hanan'yah dans 12-NOM d'une Montagne!..Jéhovah Yiré | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note |
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23.11.2011
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23:53 Écrit par Hanan'yah dans 16-Le COIN des PPS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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04.11.2011
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18 - Conclusion
L’homme a un besoin bien particulier : celui de désigner par un nom toute chose qui existe.
Le fait d’attribuer un nom commun à toute chose permet de logiquement l’identifier.
Quand on rencontre quelqu’un qu’on ne connaît pas, qu’elle est souvent la première chose qu’on lui demande ? – Son nom propre.
Cela permet de savoir par la suite de Qui on parle, et d’éviter toute confusion.
Il n’y a pas que les gens qui portent un nom propre. L’homme donne un nom à ses animaux de compagnie, voire même parfois à des objets personnels, à chaque nouvelle étoile qu'il découvre... et sur terre, il baptise d'un nom propre les phénomènes climatiques, comme Katherina, l'ouragan dévastateur de 2005...
D'autre part, celui qui cherche à énumérer les dieux païens babyloniens, égyptiens, assyriens, grecs, romains, etc. s’apercevra vite qu’ils sont des dizaines de milliers et ont tous un nom.
Alors qu’on accepte aisément que même les anges aient un nom (ce que confirme d’ailleurs la Bible) on ne s’arrête pas sur une absence étrange et paradoxale qui devrait nous déranger : l'idée communément acceptée que Dieu n'ait pas de nom propre ou que l'homme n'ait pas tenté de lui en donner un, à défaut.
Grâce aux éléments historiques, bibliques, archéologiques,
théologiques et linguistiques présentés dans ce modeste blog,
nous pouvons avec certitude répondre à la question
posée en introduction :
OUI ! Le Dieu d’Abraham, de Jacob, de Moïse, de Jésus, de Paul…
l’Esprit qui a créé toute chose (Jean 4 :24 ; Révélation 4 :11),
s’est donné un nom
qui lui correspond et le différencie des divinités inventées par l’homme.
Son nom n’est pas secret, lui-même l’a révélé à ses prophètes.
Nous lisons en Exode 3 :15
« Puis Dieu dit encore à Moïse : “ Voici ce que tu diras aux fils d’Israël : ‘ Jéhovah le Dieu de vos ancêtres, le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob, m’a envoyé vers vous.
’ C’est là mon nom pour des temps indéfinis. »
Nous lisons en Isaïe 42 :8 :
« Je suis Jéhovah. C’est là mon nom. »
Jésus a lui-même déclaré en Jean 17 :26
« …je leur ai fait connaître ton nom et je le ferai connaître. »
Un jour Jésus a parlé de Dieu en disant (Marc 12 :30) :
« Tu dois aimer Jéhovah ton Dieu de tout ton cœur. »
L'apôtre Paul souligna l'importance
de son nom (Romains 10:13-14)
« Car tout homme qui invoquera le nom de Jéhovah sera sauvé.
Cependant, comment invoqueront-ils celui en qui ils n’ont pas foi ?
Et comment auront-ils foi en celui dont ils n’ont pas entendu parler ?
Et comment entendront-ils sans quelqu’un qui prêche ? »
---
Cela vous fait-il plaisir quand quelqu’un se rappelle de votre nom ?
Vous savez désormais que vous pouvez réjouir Dieu
en l’appelant par son nom !
- Blog fait pour la Gloire de Jéhovah et la sanctification de son saint nom -
"Notre Père dans les cieux, que ton nom soit sanctifié.
Que ton royaume vienne.
Que ta volonté se fasse, comme dans le ciel, aussi sur la terre..."
(Ce pour quoi Jésus nous invite à prier en Matthieu 6:9)
"Pour qu’on sache que toi, dont le nom est Jéhovah,
tu es, toi seul, le Très-Haut sur toute la terre !"
(Psaumes 83:18)

“ Voici ce que tu diras aux fils d’Israël : ‘ Jéhovah le Dieu de vos ancêtres, le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob, m’a envoyé vers vous.
’ C’est là mon nom pour des temps indéfinis. »
(Exode 3:15)
08:57 Écrit par Hanan'yah dans 18- Conclusion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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19.10.2011
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6- Tétragramme, oui mais :
Comment prononcer aujourd'hui le Nom divin ?
Comme nous l’avons vu, en hébreu, le nom de Dieu s'écrit יהוה. Ces quatre lettres qui se lisent de droite à gauche, sont appelées le Tétragramme.
Mais comment le prononcer : Yahvé ou Jéhovah ?
Voici ce qu’en disent les experts…
Le livre juif du pourquoi, A. J. Kolatch -
préfacé par Joseph Sitrukpp. IX, 347; Genève 1990, Éd. MJR
"La référence biblique à Dieu comme Ye.ho.va. (Jéhovah), écrite avec les lettres hébraïques Yod, Hé, Vav, Hé, est généralement considérée être le nom 'authentique' de Dieu."
George Buchanan, professeur honoraire au
Wesley Theological Seminary de Washington:
"Jadis, il était fréquent que les parents donnent à leurs enfants des noms forgés à partir de celui de leurs divinités. Cela signifie qu'ils prononçaient le nom de leurs enfants de la même façon que celui de leur dieu. Le Tétragramme était utilisé dans les noms des gens, et ils employaient toujours la voyelle du milieu."
Exemples :
Jonathan (1 Sam 18:1)
Transcription de l'hébreux : Yehônathan
Josaphat (1 Rois 4:3)
Transcription de l'hébreux : Yehôshaphat
Pourtant, la Catholic Encyclopedia explique que les noms Jonathan et Josaphat (et d'autres encore) viennent de la prononciation « Yahweh »…
Cette explication rencontre cette difficulté : Une prononciation bi syllabique du Tétragramme telle que "Yahvé" ne permet pas le son vocalique « o » dans le nom de Dieu.
Dans les dizaines de noms bibliques qui contiennent le nom divin, cette voyelle centrale apparaît tant dans les formes premières que dans les formes raccourcies, comme dans Yehonathan et Yonathan.
.
Le professeur Buchanan dit au sujet du nom divin:
"En aucun cas la voyelle 'ou' ou 'ô' n'est omise. Le mot était parfois abrégé en 'Ya', mais jamais en 'Ya-vé'. [...] Quand le Tétragramme était prononcé en une seule syllabe, c'était 'Yah' (alleluYah) ou 'Yo '. Quand il était prononcé en trois syllabes, ce devait être 'Yahowah' ou 'Yahouwah'. Si tant est qu'il ait jamais été abrégé en deux syllabes, ce devait être 'Yaho'."
Bîblical Archaeology Review.
Didier Fontaine, diplômé de Lettres Classiques
de l'Université Jean Monnet à Saint Etienne.

imprimé en octobre 2010
pages 37 à 41 :






Feu et Lumière n°180 janvier 2000:
"Aujourd'hui, lorsqu'un juif rencontre ce Tétragramme divin, il lit Adonaï, Seigneur ou Hashem le Nom, et non pas Yahvé comme le rend de façon très hypothétique la Bible de Jérusalem (Nous renvoyons ici au livre de Gérard Gertoux - Un historique du nom divin, selon Gérard Gertoux la prononciation du Tétragramme était Yéhouah.)"
Déclaration faite au XIXe siècle par l'hébraïsant
Wilhelm Genesius dans son dictionnaire
The Old Rabbinic Doctrine of God
"Il fut un temps où cette interdiction [d'employer le nom divin] était parfaitement étrangère aux Juifs (...). Ni en Égypte ni à Babylone les Juifs ne connaissaient ou n'observaient de loi interdisant l'emploi du nom de Dieu, le Tétragramme, dans la conversation courante ou dans les salutations. Pourtant, entre le IIIe siècle avant notre ère et le IIIe siècle de notre ère, une telle interdiction existait et était partiellement observée."
Non seulement il était permis d'employer le nom divin dans
les périodes antérieures, mais encore, dit Cohen :
"il y eut un temps où l'on soutint que même les laïques devaient faire du nom divin un libre usage et s'en servir ouvertement. (...) On a supposé que cette recommandation pouvait provenir du désir de distinguer le Juif du [non-Juif]".
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Mais au fait, qu'elle est la seule religion sur terre qui emploie le nom de Dieu ?
« Car tous les peuples, eux, marcheront chacun au nom de son dieu, mais nous, nous marcherons au nom de Jéhovah notre Dieu pour des temps indéfinis, oui pour toujours. »
(Mika 4 : 5)
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22:39 Écrit par Hanan'yah dans 06-Tétragramme, oui mais : "Yahvé" ou "Jéhovah" ? | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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10.08.2011
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Avec le temps, toute communauté humaine voit irrésistiblement et progressivement son langage changer, quelques nouvelles expressions, abréviations et sons par ci, une nouvelle lettre, accent ou mot par là...et sur plusieurs générations cela donne finalement naissance à une nouvelle langue.
Entre l'écriture cunéiforme* des cananéens ou les hiéroglyphes* égyptiens et les langues d'aujourd'hui il y a un monde...et bien rares sont ceux qui peuvent de nos jours lire l'hébreu ancien, dérivé de ces dernières*.
Nous avons donc besoin de traducteurs pour comprendre le sens exact des écritures hébraïques et grecques chrétiennes qui furent respectivement employées pour retranscrire sur papyrus et parchemins la parole inspirée de Dieu, qui nous est parvenue. (Voir ici les traductions les plus utilisées)
Jésus Christ a désigné la collection des écrits sacrés par le terme “ les Écritures ”. (Mt 21:42 ; Mc 14:49 ; Jn 5:39.)
L’apôtre Paul les a appelés “ les saintes Écritures ”, “ Écritures ” et “ les écrits sacrés ”. (Rm 1:2 ; 15:4 ; 2Tm 3:15.)
En accord avec la parole inspirée en Rm 1:2, l’expression “ Les Saintes Écritures ” figure dans le titre de la Traduction du monde nouveau. (voir image plus haut)
Dans les Saintes Ecritures originales en hébreu,
il y a un terme en hébreu pour dire "Dieu"
et un autre pour "Son nom", alors "quel est-il" ?

Par le moyen d'Internet nous pouvons aujourd'hui en quelques minutes et après quelques clics bien ciblés, faire par soi-même un examen perspicace des différentes traductions bibliques. (Voir la note)
Vous serez stupéfaits de découvrir clairement le nom propre de Dieu dans les textes originaux, ce nom que Dieu lui même s'attribua afin qu'on l'identifie, nom retranscrit par הוהי , qui apparaît prés de 7.000 fois et qui est bien distinct de tous les titres que l'on rencontrera comme l'Eternel, Seigneur, Dieu, Créateur, qui ont leur propre écriture en hébreu.
Fait étonnant, de nombreuses traductions actuelles de la Bible ne contiennent nulle part le nom divin.
Pour quelle raison ?
Chez les Juifs naquit l’idée superstitieuse selon laquelle il était mal de prononcer ce nom.
En conséquence, les Juifs cessèrent d’employer oralement le nom divin, puis ils supprimèrent le nom personnel de Dieu du manuscrit grec des Saintes Écritures.
Finalement, dans un certain nombre de traductions de la Bible le nom divin fut remplacé partout par des expressions telles que “ Seigneur ”, “ Dieu ” ou “ l’Éternel ”. À noter que seul le nom le plus important de tous, Jéhovah, fut touché ; les autres noms bibliques ne le furent pas. (Voir la note)
םיהלא : Ce terme veut dire " Dieu ",
(n’est pas un nom mais un Titre )
הוהי : Ce terme désigne "YHWH" le nom de Dieu YHWH en hébreu est 'francisé' par " Jéhovah "
Nous lisons dans une Bible en Hébreu ancien :
En français :
8
Plus tard, ils entendirent la voix de Jéhovah Dieu se promenant dans le jardin, vers le moment du jour où souffle la brise, et l’homme et sa femme se cachèrent de devant la face de Jéhovah Dieu parmi les arbres du jardin.
...
Et l’homme dit : “ La femme que tu as donnée pour être avec moi, elle m’a donné [du fruit] de l’arbre et ainsi j’ai mangé. ”
13
Jéhovah Dieu dit alors à la femme : “ Qu’est-ce que tu as fait ? ” À quoi la femme répondit : “ Le serpent — il m’a trompée et ainsi j’ai mangé. ”
14
Alors Jéhovah Dieu dit au serpent : “ Parce que tu as fait cette chose, tu es le maudit parmi tous les animaux domestiques et parmi toutes les bêtes sauvages des champs. Sur ton ventre tu iras et c’est de la poussière que tu mangeras tous les jours de ta vie.
La Traduction du Monde Nouveau rétablit donc une vérité simple, et traduit le mot "Dieu" par "Dieu" et "Jéhovah" par "Jéhovah" !
Nous lisons en hébreu en Isaïe 43 :12 :
בי 12
רז םכב ןיאו יתעמשהו יתעשוהו יתדגה יכנא
:לא-ינאו הוהי-םאנ ידע םתאו
"Moi, j’ai révélé, et j’ai sauvé, et je [l’]ai fait entendre, quand il n’y avait pas de [dieu] étranger parmi vous. Vous êtes donc mes témoins ”,
c’est là ce que déclare Jéhovah, “ et moi je suis Dieu."
Quelques avis d'érudits

Jason BeDuhn, professeur de la Northern Arizona University commenta dans son livre Truth in Translation: "J'ai fait des recherches sur la question, et je n'ai trouvé pratiquement aucune analyse critique de la Traduction du Monde Nouveau dans des revues universitaires.[...]Cela est très rare quand les traducteurs se sont juste un peu éloigner du droit chemin." [...] (elle) est l’une des traductions anglaises du Nouveau Testament les plus exactes disponibles actuellement."
Truth in Translation : Accuracy and Bias in English Translations of the New Testament, Jason David BeDuhn, University Press of America, Lanham, Maryland, 2003
J.D. Phillips (ministre de l'Église du Christ, instruit dans les langues originales) :
"La semaine dernière, j'ai acheté une copie de leur Bible, dont je suis fier de posséder. Ils ont fait un travail merveilleux. (...) Je suis vraiment heureux de voir le nom Jéhovah en elle. Ils ont donné un merveilleux pas dans la bonne direction, et je prie Dieu pour que leur version soit utilisée pour la gloire de Dieu. Tout ce qu'ils ont fait pour le nom divin est très méritant"

En 1989, le docteur Benjamin Kedar, professeur et hébraïste de l'université hébraïque de Jérusalem, dit ce qui suit : "Dans le cadre de mes recherches en rapport avec la Bible hébraïque et les traductions, je me suis souvent référé à l’édition anglaise connue sous le nom de Traduction du monde nouveau. Ce faisant, j’ai eu le sentiment, maintes fois confirmé, que cette œuvre reflète un effort sincère pour parvenir à une intelligence du texte aussi exacte que possible. ”[...] Quand j'ai voulu comparer avec la Version King James, je considère que mon opinion antérieure se fortifie."

Alexander Thomson, hébraïste et helléniste a écrit : « Il est clair que la traduction [du Monde Nouveau] est l'œuvre d'érudits qualifiés et intelligents qui ont essayé de présenter le sens le plus correct. »
"The Differentiator", avril de 1952,p. 52-57

Steven Byington (traducteur de The Bible in Living English) dit : "Si vous cherchez d'excellentes formes de traduction, celle-ce est la plus riche."
"Review of the New World Translation of the Christian Greek Scriptures, novembre 1950 p. 1296
Thomas N. Winter, de l'université de Nebraska (E.U.A.) a écrit :
"Cela serait correct d'appeler cette traduction « un texte avec vocabulaire intégré »."

Charles Francis Potter (ministre, théologien et auteur):
"La Traduction du Monde Nouveau ! (...) les traducteurs sont anonymes mais ils se sont basés sur le texte des meilleurs manuscrits de la traduction (...) avec une habileté et une sagacité digne d'un érudit."
The Faith Men Live By, 1954, p. 239
Robert M. McCoy :
Cette Bible est la preuve que dans ce mouvement il y a des érudits formés pour traiter intelligemment les nombreux problèmes de traduction biblique. Cette traduction, comme l'a noté J. Swain Carter, à ses particularités et ses excellences. Toutefois, cela ne serait pas exagéré de reconsidérer le défi qu'il lance aux églises. "
Andover Newton Quarterly, enero de 1963, vol. 3, #3, pág. 31
Daniel Lortsch : " Il semble qu’on ait pu dresser une liste de 64 passages où cette version était plus fidèle à l’original que n’importe quelle autre. "
Histoire de la Bible française, Daniel Lortsch, nouvelle édition mise à jour par Jules-Marcel Nicole,
Éditions Emmaüs, Suisse, 1984, pp. 263, 264
09:44 Écrit par Hanan'yah dans 13-La Traduction Biblique qui rétabli le Nom Divin | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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04.08.2011
Vidéo 5
00:38 Écrit par Hanan'yah dans 17- VIDEOS : Quand la Terre redeviendra un paradis ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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31.05.2011
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3 - Le nom de Dieu et vous
Dieu ne veut pas de distance avec vous
Voici la lettre qu’une chroniqueuse a reçue d’un lecteur : “ Cette question me tenaille depuis toujours, et j’espère que vous m’apporterez une réponse. Quel est le nom de Dieu ? Les Juifs disent que son véritable nom est tombé en désuétude. Les chrétiens l’appellent Jésus ; les musulmans, Allah [...]. Alors, quel est-il ? ” Le journal a publié la question, suivie de cette réponse : “ D’après les enseignements hébraïques anciens, Dieu est omnipotent ; aucun nom ne peut donc Le contenir. Je vous assure, cependant, qu’Il (ou Elle) répondra à n’importe quel nom que vous emploierez avec respect. ”
Cette attitude désinvolte vis-à-vis du nom de Dieu n’est pas rare de nos jours. Bien que sensibles aux questions spirituelles, beaucoup de ceux qui croient en la Bible s’interrogent peu sur le nom divin. Mais qu’en pense Dieu ? N’est-ce qu’un détail pour lui ?
Ce n’est pas un détail !
Songez au fait que la Bible cite le nom personnel de Dieu, Jéhovah, des milliers de fois. Dans Les Saintes Écritures — Traduction du monde nouveau, il apparaît 7 210 fois ! C’est Dieu lui-même qui a inspiré les rédacteurs de la Bible pour qu’ils emploient son nom si souvent. L’un d’eux, le psalmiste Asaph, a déclaré : “ Toi, dont le nom est Jéhovah, tu es, toi seul, le Très-Haut sur toute la terre ! ” (Psaume 83:18). David aussi a écrit dans un psaume : “ C’est du nom de Jéhovah notre Dieu que nous ferons mention. ” — Psaume 20:7.
La Bible montre que Jéhovah Dieu examine notre cœur pour voir comment nous considérons son nom. Le psalmiste s’est exclamé : “ Si nous avons oublié le nom de notre Dieu, [...] Dieu lui-même ne scrutera-t-il pas cela ? Car il connaît les secrets du cœur. ” (Psaume 44:20, 21). Le prophète Isaïe a écrit : “ Rendez grâces à Jéhovah. Invoquez son nom. Faites connaître parmi les peuples ses manières d’agir. Mentionnez que son nom est élevé. ” — Isaïe 12:4.3
Dieu lui-même a dit : “ Ils sauront que mon nom c’est Jéhovah. ” (Jérémie 16:21). Un jour, il a également déclaré : “ Je sanctifierai mon grand nom, qui était profané parmi les nations [...] ; et il faudra que les nations sachent que je suis Jéhovah. ” (Ézékiel 36:23). Plus tard Jésus a demandé à ce que nous priions afin que le nom de son Père soit sanctifié (Matthieu 6 : 9).
Certaines de ces déclarations attirent l’attention sur le moment où Jéhovah déversera sa colère sur ceux qui se montrent irrespectueux envers son nom. Pour Dieu, son nom personnel n’est donc pas un détail.
Dieu vous connaît par votre nom
Dieu a déclaré à Moïse : “ Je te connais par ton nom. ” (Exode 33:12, TOB). Le récit bien connu du buisson ardent nous en fournit la preuve. La Bible relate que Dieu “ l’appela du milieu du buisson d’épines et dit : ‘ Moïse ! Moïse ! ’ ” (Exode 3:4). Ce n’est là qu’un des nombreux épisodes où Dieu s’est adressé à des personnes par leur nom. Manifestement, le Créateur de l’univers s’intéresse à chacun de nous personnellement.
La Bible explique que Dieu connaît chacune des milliards d’étoiles par leur nom (Isaïe 40:26). Combien plus doit-il se soucier des humains qui l’adorent ! L’apôtre Paul a écrit que “ Jéhovah connaît ceux qui lui appartiennent ”. (2 Timothée 2:19) Il ne se contente pas de mémoriser des noms. Il connaît intimement ses adorateurs. Nous aussi, en retour, nous devrions le connaître par son nom et acquérir une connaissance profonde de ses qualités.
Le dernier livre de la Bible parle d’un livre symbolique où Dieu écrit le nom de tous ceux qui l’ont servi au long de l’Histoire. Ce livre est appelé “ le rouleau de vie ”, parce que Jéhovah Dieu accordera la vie éternelle à tous ceux dont le nom y figure (Révélation 17:8). Voilà une heureuse perspective pour ceux qui connaissent Dieu par son nom !
Jéhovah Dieu n’est pas loin de vous !
Comment pouvez-vous apprendre à connaître Dieu par son nom ? Qu’est-ce que cela signifie ? La Bible nous donne la réponse : “ Ceux qui connaissent ton nom mettront leur confiance en toi. ” (Psaume 9:10). À l’évidence, connaître Dieu par son nom implique plus que simplement savoir comment il s’appelle. Vous devez lui faire confiance. Cela signifie découvrir quel genre de Dieu il est, quelles sont ses qualités et ses pensées. Vous serez ainsi poussé à lui faire confiance.
Seules une lecture et une étude consciencieuses de la Bible vous permettront de discerner quel genre de Dieu est Jéhovah. Il promet de protéger ceux qui témoignent de l’affection envers lui et envers son nom. À quiconque agit de la sorte, Dieu déclare : “ Parce qu’il a mis son affection sur moi, je vais aussi le faire échapper. Je vais le protéger parce qu’il a appris à connaître mon nom. Il m’invoquera, et je lui répondrai. Je serai avec lui dans la détresse. Je le délivrerai et le glorifierai. De la longueur des jours je le rassasierai, et je lui ferai voir mon salut. ” — Psaume 91:14-16.
Dans vos prières sincères, n’hésitez jamais à invoquer Dieu par son nom. Il vous répondra, car, comme l’affirme la Bible, ‘ il n’est pas loin de chacun de nous ’. — Actes 17:27.
En contradiction avec la volonté de Dieu
Si le nom divin est si peu utilisé, c’est uniquement à cause des traditions humaines, non des enseignements bibliques. “ Rien dans la Torah n’interdit à quelqu’un de prononcer le nom de Dieu. En effet, il apparaît clairement dans le texte biblique que ce nom était couramment prononcé ”, explique Tracey Rich, spécialiste du judaïsme et auteur du site Internet Judaïsme 101 (angl.).
Oui, dans les temps bibliques, les adorateurs de Dieu employaient son nom.
De toute évidence, connaître et employer le nom divin nous rapproche du culte approuvé par Dieu tel qu’on le pratiquait aux temps bibliques. Ce peut être le premier pas pour établir une relation personnelle avec lui, ce qui est bien mieux que de simplement connaître son nom. À vrai dire, Jéhovah Dieu nous invite à nouer des relations avec lui. Il a inspiré la rédaction de cette invitation chaleureuse :
“ Approchez-vous de Dieu, et il s’approchera de vous. ”
23:45 Écrit par Hanan'yah dans 03-Le nom de Dieu et vous | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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26.02.2011
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4-Preuves archéologiques
1- Colonne de Soleb
2- Stèle de Mésa
3- Pommeau d’un sceptre
4- Sceau de Miqneyaw
5- Rouleau en argent
6- Lettres de Lachish
7- Tessons d’Arad
8- Papyrus Nash
9- Papyrus Fouad, inventaire 266
10- Fragments du Lévitique
11- Rouleau des petits prophètes
12- Oxyrhynchos 3522
13- La traduction de Symmachus
14- La traduction d’Aquilla
15- Codex Aleppo
16- Codex Leningradensis
18:03 Écrit par Hanan'yah dans 04-Les preuves archéologiques témoignent du nom de Dieu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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4-§01 Les preuves archéologiques témoignent du nom de Dieu
1-Colonne de Soleb
14ème siècle avant notre ère (il y a 3.400 ans)
A la base de ses colonnes massives, le temple d’Amun à Soleb (Soudan), datant de l’époque d’Amenophis III (1391-1353 avant notre ère), dépeint des captifs les mains liées derrière leur dos. Des caractéristiques raciales sont clairement dépeintes et il y a aussi un nom sur le pourtour circulaire de la colonne, qui donne des informations sur les prisonniers. Différents types de personnes sont dépeints.

L’une des colonnes est particulièrement intéressante concernant le nom divin. Elle se présente de la façon suivante :

(Fac-simile réalisé par B. Bonte – la partie supérieure est une reconstruction scientifique faite à partir des vestiges, la partie inférieure est un vestige de l’original)
Dans l’ordre correct :
t3 s3 sw w / y h w3 (w)
Certains spécialistes soulignent à juste titre que les voyelles égyptiennes ne sont pas très bien connues. Cependant, pour les mots d’origine étrangère - comme dans notre cas - les Égyptiens utilisaient une sorte d’alphabet standard avec des “matres lectionis” semi-consonnes utilisées comme voyelles. Dans ce système on prononce : “3” = “a”; w = u en ÿ = i.
En utilisant ce système, le hiéroglyphe ci-dessus se lit ainsi :
“ta sasûw yehûa(w)”
Ce qui donne en français : “le pays des nomades (ou bédouins), ceux de Yehua(w).”
Certains spécialistes ont choisi d’identifier “Yehua” à un toponyme inconnu. Cela ne peut être prouvé avec certitude parce qu’il existe des endroits avec des noms tels que : pays de Juda (Deutéronome 34 : 2) et pays de Ramsès (Genèse 47 : 11). Ou si l’on fait référence aux toponymes du Moyen-Orient de cette époque : pays de Jakob-El, pays de Josep-El, pays de Lewi-El, etc. Il est évident que les noms de personnes étaient utilisés dans des noms de lieux ! (1)
Jean Leclant écrit ceci : « Il est évident que le nom sur l’écusson de Soleb dont nous discutons correspond au “tétragramme” du Dieu de la Bible « YHWH. » Il ajoute : « Le nom de Dieu apparaît ici pour la première fois comme nom d’un lieu. »
Dans la note en bas de page il explique que les noms de lieux sont souvent dérivés des noms de dieux. (2)
Il est intéressant de savoir que l’expression “Shasus”, utilisée par les Égyptiens, se rapporte aux bédouins vivant sous leur tente dans la région nord du Sinaï. À partir du 15ème siècle avant notre ère jusqu’au 12ème siècle avant notre ère les colons hébreux conquérant la Palestine étaient appelés “Hapirus”. Le mot “Apiru” ou “‘Habiru” signifie “nomades” dans les langues sémitiques.
Notes :
(1) (1) Gérard Gertoux – “The Name Of God Y.eH.oW.aH Which is pronounced as it is written I_Eh_oU_Ah – It’s Story”
(2) Jean Leclant, Le “Tétragramme” à l’époque d’Aménophis III, dans “Études au Moyen-Orient dédicacées à Sa Majesté le Prince Takahito Mikasa” pages 215-219, 1991 Wiesbaden.
16:46 Écrit par Hanan'yah dans 04-Les preuves archéologiques témoignent du nom de Dieu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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